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  Christian Jegourel

 

    



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Mercredi 15 août 2007

NUMERICABLE_2006

Le journal « Les Echos », dans son édition du 13 août, fait état du souhait de Cinven de céder Numéricâble. Le fond britannique aurait mandaté deux banques pour trouver un acquéreur.

Nous avions émis l’hypothèse d’une sortie de Cinven de Noos Numéricâble en mars 2007 dans cet article : FAI : après une vente de Club Internet, une fusion SFR Neuf Cegetel est-elle possible ?.

L’approche industrielle pure suivie par le fond et Altice, le second actionnaire, nous avait semblé hasardeuse et insuffisante, sur le plan marketing, pour faire la différence sur le marché français.

Numéricâble a été bâti en réunissant les différents câblo opérateurs du marché afin d’être capable de concurrencer les FAI. Cet assemblage, intéressant sur le papier, n’a pas suffisamment pris en compte l’état du réseau câblé et les besoins de mise à niveau. Si, en effet, le groupe peut proposer une offre sur pratiquement tout le territoire, la qualité de service est inégale et a été très largement décriée ses derniers mois.

L’évolution des FAI qui se sont engagés à basculer vers la fibre, au moins dans les zones de fortes concentrations, réduit l’intérêt des offres de Numéricâble. D’autant qu’actuellement l’offre d’accès internet n’est pas très supérieure à celle des FAI en ADSL.

Dans la course au quadruple play, Noos avait annoncé en décembre dernier vouloir être candidat à la 4ème licence. Cela nous avait déjà semblé un peu irréaliste et le groupe a abandonné cette option en devenant MVNO de BouyguesTelecom après avoir négocié avec Ten Mobile. Peut être un prétendant au rachat ? Pour ma part je pense que cela serait une erreur même si les dirigeants de Bouygues Telecom doivent regretter d’avoir vendu, en son temps, leur offre de FAI.

C'est d'autant plus d'actualité que l'Arcep semble remettre en question la propriété des réseaux de Numéricâble qui pourraient échoir aux collectivités locale. La valorisation estimée à 10 milliards d'euros par Patrick Drahi, PDG d'Altice en septembre 2006, pourrait fondre rapidement.

Comme nous l’avions supposé, Cinven pouvait soit sortir par le haut en rachetant Free (OPA amicale sur Free ? Notre analyse) et Bouygues Telecom pour en faire un véritable acteur industriel et commercial capable de concurrencer France Telecom/Orange, soit sortir par le bas et vendre sa participation. Comme la sortie par le haut n’est pas possible, c’est l’option par le bas qui semble avoir été choisie. Il sera intéressant de voir qui sera l’acheteur et à quel prix.

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Vendredi 3 août 2007

NOKIA Connecting People

Tous les indicateurs de Nokia sont au vert. Le finlandais est le numéro 1 en volume et en valeur de la vente de terminaux devant Samsung qui a détrôné Motorola de sa place de numéro deux. Tout paraît donc aller pour l’ancien fabricant de pneus et de télévision reconverti dans la téléphonie mobile.

Nokia a même réussi à progresser en part de marché avec 38% au second trimestre 2007 contre 34% au premier. Le chiffre d’affaire suit naturellement la tendance avec 28% de croissance à 12,6 milliards d’euros. Les profits ont doublé à 2,83 milliards d’euros.

Nokia N95Nokia N91

Tout va bien ?

Pas si sûr, à long terme, car cette progression est largement due à la chute vertigineuse de Motorola qui est passée de 22% à 13,5% de part de marché en six mois. Et c’est Samsung qui en a profité le plus suivi par les autres constructeurs asiatiques dont HTC, qui sort à la chaîne de plus en plus de terminaux, dont le récent HTC Touch.

Dans le haut de gamme l’arrivée de l’iphone devrait également impacter la position de Nokia mais c’est surtout sur le terrain des systèmes d’exploitation que cela va se jouer.

A part Nokia, Samsung, Motorola et HTC sont tous sous WM6. RIM, le constructeur du Blackberry qui a également enregistré une belle progression fonctionne encore sous un OS propriétaire mais propose sa technologie à d’autres constructeurs et sa stratégie devrait s’orienter partiellement vers la mise à disposition de ses technologies de gestion d’email sur d’autres plateformes.

Nokia reste fidèle, comme Sony Ericsson à Symbian mais ce qui a fait le succès de ce système d’exploitation pour mobile pourrait signer le début du déclin de ses partisans.

Jusqu’en 2006, les téléphones portables étaient utiliser majoritairement pour la voix et les fonctionnalités des systèmes d’exploitation devaient être simples, rapide et ergonomique pour la fonction téléphone. L’arrivée de terminaux multi usages, tant dans le domaine du multi média que dans la gestion personnelle change la donne.

Le marché s’oriente principalement sur deux axes : les terminaux grand public -avec des fonctions évoluées de prises de vues (photo et vidéo) des fonctions multimédia (lecture de fichiers audio et video)- et les terminaux professionnels avec des fonctions avancées de communication – email, agenda, connectique internet, wifi, demain Wimax….-.

Cela va donc favoriser les fabricants d’électronique grand public intégré comme Samsung qui possèdent toute la chaîne depuis la mémoire jusqu’au composants photo-vidéo pour les intégrer au meilleur prix ou les fabricants low cost qui montent en gamme en profitant de leurs capacités d’intégration pour fournir des terminaux de plus en plus évolués.

A l’autre bout de la chaîne, les fournisseurs de systèmes d’exploitation en tête desquels Microsoft devrait s’arroger la part du lion. Blackberry devrait continuer de cohabiter sur une niche, Palm OS est déjà mort et l’OS d’Apple pourrait monter en puissance si la pomme le licencie à d’autres constructeurs.

Dans ce schéma, Nokia va se retrouver isolé avec des coûts de production supérieurs à ceux de Samsung ou d’HTC et avec un OS, Symbian, même s’il évolue, le finlandais ne pourra suivre la cadence de Microsoft ou d’Apple.

Ce qui se passe dans le mobile peut être comparé à ce qui c’est passé dans la micro-informatique. A l’origine il y avait multitude de systèmes d’exploitation mais le développement de marché et la rationalisation a séparé le marché en deux : d’un coté les Dell et HP et de l’autre Microsoft. Le hard et le soft.

Les phénomènes de convergence informatique-internet-contenus vont renforcer cette tendance dans le mobile qui va devenir une extension nomade de notre identité numérique.

Même si Nokia propose de nouveaux terminaux intégrant des fonctions de « touch screen », la course contre Apple et Microsoft sera difficile. D’autant qu’une multitude de développeurs tiers annoncent déjà des fonctions tactiles pour WM6 (Itask Wisbar Advance : une interface « à la iphone » pour Windows Mobile, démonstration en vidéo).

Il est vraisemblable que les dirigeants de Nokia aient parfaitement identifié les enjeux à venir. La récente évolution dans le service avec des offres dans la cartographie et le GPS ainsi que dans la musique en ligne démontre une volonté de copier Apple qui a su devenir une marque multimédia à partir d’une activité de construction de micro-ordinateur. Pas sûr néanmoins que cela suffise car le segment est encombré par les fabricants de lecteurs comme Sandisk (eSansa) avec RealNetworks et Rapshodie, Apple lui-même ou Samsung qui affiche clairement sa stratégie. Sans compter Google qui investi plusieurs centaines de millions de dollars dans la téléphonie mobile qui peut compter sur l’aide d’Apple.

Le futur de Nokia dans la fabrication de terminaux n’est donc pas aussi radieux que l’on pourrait le penser. Je rassure les investisseurs, le temps que cela ait un impact sur le cours de bourse il faudra encore plusieurs années.

Nokia sera certainement tenté de suivre l’exemple d’Ericsson qui a fusionné sa branche « terminaux mobiles » avec Sony. Les prétendants ne sont, par contre, pas légion et tout l’enjeu stratégique sera de choisir le bon partenaire. Ce n’est clairement pas Apple mais cela pourrait être un grand groupe Japonais comme Matsushita (Panasonic) ou Toshiba. Suivant le développement des entreprises chinoises, le salut de Nokia pourrait également venir de l’empire du milieu…

Sur le plan des systèmes d’exploitation bien que le groupe ait toujours refusé de proposer des téléphones sous Windows Mobile, il sera certainement forcé de suivre Palm qui a pragmatiquement fait évoluer sa gamme avec des terminaux sous Palm OS et WM. Samsung le fait déjà puisqu’il propose les mêmes téléphones sous Symbian et WM6. Cela pourrait donner un répit de plusieurs années avant d’être contraint à la scission avec sa branche « terminaux ».

Tout n’est néanmoins pas joué car la puissance de Nokia en Europe lui confère une capacité de lobbying non négligeable et le finlandais milite activement pour que la télévision mobile passe par le DVN-H où il domine le marché en termes d’équipement pour les opérateurs. Là encore le Wimax pourrait bien brouiller les cartes et les opérateurs mobiles peuvent compter sur Nokia pour tout faire pour empêcher toute décision européenne allant à l’encontre du choix du DVB-H comme norme européenne de diffusion de télévision mobile. Comme à part la Grande Bretagne qui a réalisé une expérience avec la technologie de Qualcomm tous les autres pays semblent avoir choisi le DVB-H, cela devrait permettre à Nokia de rester un acteur majeur dans la téléphonie mobile.

A voir s’il réussira sa mutation comme fournisseurs de contenus et services….

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Mercredi 1 août 2007

TiF One

Bien que la direction du groupe ait toujours affirmé que tout allait bien et que la chaîne était à l’abri des évolutions de la consommation des médias, il y a lieu de s’interroger.

Les chiffres sont assez alarmants car au deuxième trimestre 2007, les recettes publicitaires de la chaîne ont diminué de 5% par rapport à la même période de 2006, à 467,7 millions d’euros, alors qu’elles avaient progressé de 6,1% au premier trimestre (à 457 millions d’euros).

Sur l’ensemble des six premiers mois de 2007, ces recettes n’ont donc progressé que de 0,2%, à 924,7 millions malgré l’arrivée de la grande distribution qui représente 6% des budgets.

Parallèlement le coût de la grille de programme devrait croître de 3% sur l’année sans tenir compte des événements sportifs. Il faut en effet conserver les téléspectateurs attirer par internet, la VOD, la catch up TV et il faut donc des contenus de plus en plus chers.

En valeur relative le coût de la grille devrait baisser de 3% en 2007 car la Coupe du Monde de Football de 2006 - qui a coûté de l’argent à la une coûte plus cher que celle de Rugby de 2007. Mais à terme il faudra suivre avec attention la courbe d’évolution du coût de grille de programme.

La sanction en bourse a été immédiate et le titre a enregistré une baisse de près de 14% dans la journée du 1er aout. Le cours est donc autour 21,4€ bien loin de 95€ avant la crack de 2000. Le retournement structurel du titre date en fait de novembre 2006.

Le problème c’est que les soucis structurels de la chaîne face à l’évolution d’Internet et de l’IPTV n’ont pas été traités sérieusement et que l’avertissement d’aujourd’hui risque de se reproduire. C’est un effet de ciseau redoutable car plus le titre baissera moins la chaîne aura d’argent pour investir dans les nouveaux médias. Ce qu’il aurait fallu faire il y a déjà plusieurs années va devenir de plus en plus difficile. Si rien ne sert de courir il faut partir à point, il ne faut pas non plus partir trop tard sinon la course est finie. Un adage que vont méditer les dirigeant du groupe comme ceux de Lagardère pris dans la même spirale.

Pourtant les exemples existent ailleurs : il n’y a pas de raison que la chaîne britannique leader, ITV, ait vu ses revenus baisser de 25% en un an, en grande partie à cause de l’évolution de la consommation de contenus audiovisuels, et qu’en France cela se passe différemment.

Il est évident, qu’en premier lieu l’éclatement du nombre de chaînes avec la TNT et la diffusion ADSL est responsable de la baisse des revenus publicitaires qui doivent se répartir différemment.

Il faut néanmoins souligner le début de l’érosion des chaînes premium dans les plans médias et la montée d’internet qui sera suivi, encore plus largement par l’IPTV.

Il convient tout spécialement de noter ce que l’on pourra appeler chez TF1 : l’effet « Twingo ». Cet épisode restera certainement en mémoire des responsables de TF1 comme l’an 1 de la montée des campagnes multi supports.

A la rentrée, le groupe Renault va lancer sa petite dernière : la Twingo. Une auto très grand public avec une cible plutôt jeune et urbaine mais pas exclusivement. Ce qu’il faut retenir pour TF1, c’est que pour la première fois depuis l’histoire de la chaîne, le groupe d’automobile français fera ce lancement sans publicité sur la une !

L’agence qui conseille Renault a préféré internet comme support n°1 et le budget restant ne permettait plus une présence suffisante sur TF1. Le choix s’est donc portée sur une offre globale de Bertelsmann qui proposera les supports papier de Prisma, la radio avec RTL et la télé avec M6. Un gros camouflet pour TF1 qui voit l’un des plus gros annonceurs français se passer des écrans de la une pour sa nouvelle auto.

Le groupe est longtemps resté en retrait des évolutions internet mais va-t-il pouvoir continuer à faire quelques expérience sans vraiment de stratégie où lui faudra-t-il suivre les pas d’un Murdoch qui est entré de plein pied dans les nouveaux modes de consommation.

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Jeudi 26 juillet 2007

Reuters a annoncé que l’opérateur mobile Sprint et Google comptait s’unir pour développer un portail internet accessible sur un réseau Wimax. Il semble que Google prenne cette technologie très au sérieux car le moteur a annoncé cette semaine être prêt à investir 4,3 milliards de dollars dans une licence Wimax 700 MHz. Un accord avec Sprint, qui a annoncé son intention d’investir plusieurs milliards de dollars dans le développement d’un réseau, permettrait à Google de se concentrer sur les services.

Comme Clearwire, Sprint compte sur le Wimax pour prendre à contre-pied les opérateurs mobiles 3G et 3G+. Clearwire et Sprint ont d’ailleurs annoncé la semaine dernière leur intention de déployer un réseau national en commun basé sur le Wimax. Un autre accord avec Direct TV et Echostar leur donnera accès à des contenus vidéo pour faire de la télévision mobile. Clearwire est un peu en avance par rapport aux autres car il a commencé à déployer un réseau basé sur le pre-WiMAX OFDM. L’opérateur, dirigé par Greg Mc Caw, mettra à niveau son réseau dès que les équipements Wimax normalisés seront disponibles.

schema di copertura wimax

Le Wimax est un peu moins onéreux à déployer que la 4G bien que l’écart tende à se réduire un peu. Par contre la technologie Wimax est plus propice à la diffusion en mode IP avec des débits plus importants et le recours au Wimax permettrait plus facilement d’évoluer vers une tarification au forfait illimité fixe/mobile à l’instar de ce qui se fait en fixe avec l’ADSL.

L’enjeu est donc conséquent et si le Wimax est bien une technologie disruptive, les opérateurs « classiques » font tout pour en freiner le développement. Le secours de Google dans la boucle pourrait pousser les industriels à accélérer la mise à disposition de leurs produits prévus pour fin 2008 en volume.

Et en France ?

Cela pourrait avoir un impact en France où Free dispose d’une licence nationale nomade car si des équipements sont disponibles en volume l’année prochaine, cela permettra à Free de disposer d’une véritable offre quadruple play en tout IP. Une killer aps avec néanmoins les limites de couverture liée à la capacité de déploiement du réseau. A moins d’avoir un accord avec un MVNO pour l’accès à la 3G pour la voix…. Cela renforce les hypothèses d’un rapprochement avec Ten qui pourrait, de son côté se différencier avec une offre internet illimité Wimax.

Avec un coût de déploiement légèrement inférieur à celui d’un réseau 4G, cela signera définitivement le sort de la 4ème licence mobile sauf si l’état français accepte de transformer la licence nomade de Free en licence nomade moyennant une petite soulte ? Pas gagné et le lobbying des autres opérateurs va être intense.

Pour revenir à Sprint, l’américain envisage de déployer son réseau dans les principales grandes villes américaines et pouvoir adresser plus de 100 millions de client potentiels fin 2008. Ce serait pour Google un moyen de revenir dans la course aux technologies mobiles embarquées où Yahoo a pris de l’avance.

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Vendredi 22 juin 2007

La société ICE a développé une technologie qui permet de transformer les publicités « passives » affichées en télévision par des publicités cliquables comme sur internet.

De cette manière le téléspectateur peut obtenir des informations et acheter directement en ligne les produits ou services en relation avec le programme audiovisuel.

C’est une nouvelle forme de commerce en télévision qui pourrait bien devenir l’élément moteur de l’économie de la TV 2.0.

Si le téléachat traditionnel est une succession de présentations de produits, le potentiel offert par ICE est d’insérer des publicités directement dans le programme de télévision. Les marques peuvent ainsi vendre directement leurs produits en relation directe avec le programme. Acheter le téléphone de Jack Bauer dans 24H ou un collier dans Desperate Housewives…

ICE appelle cela l’IVC, « Interactive Video Commerce ». Le téléspectateur, un peu moins spectateur et un peu plus acteur, peut naviguer dans des menus qui présentent les produits puis décider de les acheter en ligne.

La recherche d’information ou l’acte d’achat se fait comme sur un site internet sauf qu’avec ICE, l’utilisateur navigue avec sa télécommande.

Cela va contribuer à accélérer la monétisation de l’espace à l’intérieur même des programmes. Si demain le niveau de monétisation est suffisant, les chaînes de télévision ne serviront plus à rien. Un studio pourra produire un épisode de série, monétiser son espace et espérer que l’épisode soit téléchargés ou vu sur tous les sites de partage… Plus de piratage, l’économie est dans le contenu.

ICE présente cette technologie comme une possibilité de monétisation supérieure à la publicité traditionnelle et surtout un excellent moyen de placement de produits.

La société ICE semble être la première à proposer ce type de technologie qui devrait remplacer la publicité traditionnelle trop contournée par les systèmes de PVR et autres outils de podcast. Avec cela plus de souci de « time shifting », « place shifting » et « device shifting » pour les ayants droits. Si vous en connaissez d’autres merci de les citer et d’en parler dans les commentaires de cet article.

Beaucoup d’entreprises commerciales seront intéressées par ce type de technologies qui permettent d’exacerber l’acte d’achat d’impulsion. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les chaînes de télé car ce sont les opérateurs de réseaux qui vont bénéficier de ce type d’apports. Le PPA pay per action en télé ?

Je vous laisse découvrir la démonstration avec un épisode de Sex And The City : ICI

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