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  Christian Jegourel

 

    



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Lundi 5 novembre 2007

Google semble décidemment avoir toujours une longueur d’avance sur son concurrent de Seattle. Alors que pendant plusieurs semaines la compétition semblait faire rage pour une prise de participation dans Facebook et l’accès au réseau social, Google avait déjà dans ses cartons une technologie plus fédératrice et un accord secret avec MySpace.

Les pauvres stratèges de Microsoft ont eu la victoire de courte durée après l’entrée dans le capital de Facebook. Ce ticket à 240 millions de dollars devait leur donner accès à un énorme marché publicitaire et leur permettre de garder les yeux sur le réseau qui offre, aujourd’hui, le plus fort potentiel de développement.

Et patatras. Google une fois de plus avait anticipé le coup et développé une technologie transversale pour tous les réseaux sociaux.

Open Social est une Facebook Killer application car lorsqu’un réseau est fermé, être le leader donne naturellement un énorme avantage concurrentiel.

Open Social, en bref, ce sont des API qui permettent de construire des applications pour réseaux sociaux sur internet. L’idée étant de permettre aux développeurs de rendre leurs applications compatibles d’un réseau sur l’autre. Exemple la collection de vos amis en imagettes sur Facebook pourrait être mise sur LinkedIn.

S’il devient possible d’être identifié automatique dans plusieurs réseaux à la fois, l’avantage disparaît. En clair vos préférences (amis, événements, groupes mais surtout les widgets etc…) pourront être tracées de manière transparente entre les réseaux : un ajout « d’ami » sur LinkedIn sera enregistré dans mon profil MySpace. D’ailleurs va se poser le souci de la différentiation des réseaux à usages privés de ceux à usages professionnels…

Dans cette histoire Google fait d’une pierre deux coups

Le moteur californien rend pratiquement inutile la prise de participation de Microsoft dans Facebook et se positionne idéalement comme la technologie transversale multi réseaux sociaux pour gérer la publicité.

Avec la plupart des réseaux sociaux du marché (Bebo, LinkedIn, HI5, Friendster et Ning) et MySpace, Google s’assure d’une longueur d’avance essentielle face à Microsoft. Implicitement ces réseaux ont fait le choix des technologies de Google au détriment de celles de Microsoft et de Yahoo.

Car c’est peut être bien Yahoo le grand perdant de cette opération. Microsoft vient de perdre une nouvelle bataille mais ses ressources sont encore immenses alors que le marché de la publicité est vital pour Yahoo.

Les discours de son président et fondateur Jerry Yang ne suffiront pas à s’imposer sur un marché de plus en plus dominé par Google. Il est d’ailleurs possible que Yahoo se tourne vers les contenus et se repositionne dans le futur comme AOL. Ce serait alors l’aveu de l’échec dans un segment de services.

Les autres perdants de cette opération sont les agences publicitaires qui ont investi dans le rachat d’agence interactives.

Le mouvement stratégique de Google va les affaiblir.

Que vont faire Facebook et Microsoft ?

En toute logique Facebook devrait rejoindre le mouvement initié par Google car il ne peut s’exclure de la transversalité. Microsoft de son coté va étudier attentivement les technologies de Google afin de voir s’il lui est possible d’y ajouter une brique qui pourrait lui redonner l’avantage.

Quoiqu’il en soit cela amoindri considérablement la valeur de Facebook et l’estimation de 15 milliards de dollars donné par l’investissement de Microsoft.

Une alliance stratégique entre Google et News Corp ?

 

L’autre grande information c’est la découverte d’une alliance secrète entre News Corp et Google depuis plus d’un an.

C’est en quelque sorte un Yalta entre l’internet et les médias concrétisé par les deux plus importants représentants dans leur secteur. Ils ne sont pas seulement les plus importants ils ont également des stratégies mondialisées. Google plus News Corp c’est la synthèse de contenus et de services. Il ne manque plus que les télécoms.

C’est donc également un signal d’alerte pour tous les groupes de médias qui en sont encore à se poser la question du multi supports. Le terrain de jeu s’est déjà déplacé alors que certaines équipes n’avaient pas encore alignées les joueurs sur le terrain précédent.

Il est donc clair que les rivalités entre les groupes de médias et Google vont certainement se pacifier car le géant de Mountain View a, cette fois enfin, ouvert un nouveau champ de croissance et que les médias en ont bien besoin.

Articles en relation :

Microsoft - Facebook : 15 milliards de valorisation ou un simple prêt ?

Facebook, Microsoft gagne la première manche contre Google. Perspectives

par Edgeminded publié dans : Actualité
Lundi 5 novembre 2007

Je n’ai pas par habitude de critiquer ouvertement les entreprises mais dans ce cas particulier il convient d’informer sur les pratiques de cet hébergeur.

Il est probable que leurs pratiques soient également reprises par d’autres hébergeurs et nous profiterons de cet article pour vous donner la parole sur ce sujet.

Résumé des problèmes.

 

Pour l’ébergement des noms de domaines YouVox ainsi que de nombreux autres, je suis client de 1and1 depuis plusieurs années. Il m’a donc semblé naturel d’étudier les offres proposées par cet hébergeur au moment de lancer YouVox.

Les packages proposés étant très intéressant, j’ai donc souscrit un contrat d’hébergement comportant de très nombreuses fonctionnalités (20 bases de données MySQL, de nombreuses fonctions de statistiques, 2500 noms de domaines et sous domaines, 1200 adresses emails, etc…) Bref une vraie offre pro, d’ailleurs le pack se nomme pack pro. Pour information nous utilisons 7 bases de données et environs 30 domaines et sous domaines, donc très en deçà de l’offre.

Tout à bien fonctionné pendant 12 mois mais depuis deux semaines c’est le cauchemar.

Tout à commencé par une difficulté d’accès aux sites YouVox dans la soirée du 24 octobre. Ayant déjà eu quelques perturbations, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Le lendemain par contre, un email du service support déclenche vraiment le début des problèmes. 1and1 m’informe par email, 24 heures après le début des perturbations, que nos applications consomment trop de ressources et qu’ils ont migré le compte sur un serveur annexe. Lequel serveur est inaccessible et les sites YouVox sont tous injoignables. Réponse de ma part par email puis par courrier recommandé du 26/10, rien n’y fait.

Je prends contact avec la DGCCRF et toujours rien, 1and1 fait le mort.

Nous recevons parfois un email du service support qui nous remercie d’avoir pris contact avec leur service mais rien d’autre.

Au-delà de l’incurie de leurs services il convient d’analyser le problème. Il semble que comme d’autres entreprises, 1and1 propose des packs de services en espérant que la plupart des clients resteront très en deçà des possibilités offertes. Si l’un des clients commence à réellement à utiliser le package on lui propose de passer à l’offre suivante. Et dans le cas de 1and1, la proposition est plutôt contraignante puisque le message précise « Nous vous recommandons pour une telle utilisation l’acquisition d’un serveur dédié si vous souhaitez continuer à travailler avec 1and1 Internet SARL ». En clair en cas de refus vous ne serez plus client !

Des pratiques qui s’apparente à de la vente forcée et sur laquelle, la DGCCRF saisie aura à ce prononcée.

Et l’affaire dure maintenant depuis le 24/10/2007 sans qu’il ait été possible de parler à un responsable pour solutionner le problème.

Au travers des contacts téléphoniques avec le service technique, il apparaît que nos sites ont été volontairement déplacés sur des machines bridées.

Ceci est d’autant plus surprenant que le trafic de YouVox n’a pas augmenté de plus de 10% durant tout le mois d’octobre. Devant cet argument un responsable du support a admis qu’un client devait consommer plus de ressources que nous sur le serveur et qu’il avait dû migrer récemment, YouVox devenant le numéro un sur ce cluster !

Nous avons donc entamé un bras de fer car il est hors de question de laisser cette affaire en l’état et céder au chantage de cette entreprise qui compte sur une restriction d’accès à vos sites internet pour vous vendre des services additionnels ou vous voir partir. Il convient de préciser que le trafic de nos sites a chuté de moitié avec des pointes de moins 90% certains jours car les pages sont inaccessibles. L’hébergeur compte certainement sur une baisse des revenus publicitaires de ses clients pour les contraindre à partir ou à souscrire un pack supérieur.

Mais comme nous ne faisons pas de publicité cela ne nous fera pas plier.

Comme nous n’avons toujours pas nouvelle de cette entreprise malgré nos relances par email, par téléphone et par courrier, nous avons décidé de mettre cette affaire sur la place publique.

Le dernier message du service support est arrivé à 15 h ce jour : « Merci d’avoir contacté 11 Internet. Nous avons pris en compte votre demande, il faudra patienter le temps de traiter votre demande.Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à nous recontacter »

On se fout du client

Conclusion fuyez 1and1 comme la peste.

Si vous avez des cas similaires, publiez-les en commentaires

par Edgeminded publié dans : Actualité
Samedi 27 octobre 2007

C’est finalement Microsoft qui l’a emporté face à Google dans la bataille de l’entrée au capital du réseau social qui compte 50 millions de membres. La compétition faisait rage depuis plusieurs mois entre mes deux géants et les rumeurs les plus folles avaient courues.

Il faut souligner que le réseau enregistre plus de 250000 nouveaux membres par jour dont 60% en dehors des Etats-Unis. Cela lui offre une perspective de rattraper MySpace en moins d’un an si les progressions des deux réseaux suivent leurs courbes actuelles.

Le grand vainqueur est …

Le grand vainqueur de cette opération c’est le jeune Mark Zuckerberg car Microsoft va prendre seulement 1,6% du capital de Facebook pour un montant de 240 millions de dollars. Cela valorise le réseau à 15 milliards de dollars soit déjà 33%de plus qu’il y a un mois lorsque la polémique de sa valorisation de 10 milliards avait mis en lumière Facebook pour la grand public. Pour mémoire Facebook devrait annoncer un chiffre d’affaires de 150 millions de dollars et un profit de 30 millions de dollars sur 2007. Cette valorisation peut donc paraître extraordinaire mais nous avions déjà donné notre avis sur ce sujet : Facebook valorisé 10 milliards de dollars par Microsoft qui négocie une entrée dans le capital, est-ce justifié ? Notre analyse. Certains spécialistes prédisent même un chiffre d’affaires global pour les réseaux sociaux de plus de 3 milliards de dollars en 2010 comparé aux 1,2 milliards estimés en 2007.

Pour le président de la plateforme Microsoft, Kevin Johnson, qui a mené les négociations, le potentiel attendu de Facebook est de 300 millions d’utilisateurs et les revenus publicitaires générés pourraient être très largement supérieurs à l’investissement consenti. Il est vrai que 240 millions de dollars pour Microsoft c’est peu.

Il ne s’agit pas seulement d’une entrée au capital car Microsoft s’assure, avec ce contrat, l’exclusivité de la gestion publicitaire de Facebook. Et il s’agit d’un énorme marché potentiel car le réseau social connaît beaucoup d’informations sur ses membres : les informations qu’ils publient facilement mais également la plupart de leurs goûts, habitudes, amis et donc affinités ….. Avec les groupes, les événements, les amis, les causes diverses, les photos (taguées et souvent localisées) un outil permet de cibler les profils des utilisateurs. De là à imaginer une publicité personnalisée et contextuelle… il n’y a qu’un pas que Microsoft envisage allégrement.

Et c’est tout l’enjeu de cet accord car si les annonceurs ont fuit, un temps, le réseau MySpace, c’est à cause de la non qualification de l’audience et de la difficulté à cibler les annonces aux « bonnes » cibles.

Avec les technologies que développent Microsoft et le réseau Facebook, c’est une possibilité considérable de revenus en perspective.

C’est également un atout pour Facebook lui-même car cela lui donne une valorisation très importante avant probablement une entrée en bourse début 2008. Bien que le fondateur de Facebook ait indiqué ne pas visé d’introduction avant deux ans.

Une entrée en bourse lui permettra de lever plusieurs milliards de dollars qui serviraient au développement international.

Sur le plan technologie également le fait de travailler avec Microsoft sur la pub va lui éviter d’avoir à développer une technologie de gestion publicitaire concurrente de celle de Google et de Yahoo. Une course à ces technologies aurait été impossible à Facebook compte tenue des niveaux d’entrée imposés par les GYM qui y ont investi plusieurs milliards de dollars en comptant le rachat d’agences (eQuantive pour Microsoft, Double Click pour Google et Right Media pour Yahoo).

Facebook va dons pourvoir se concentrer sur le développement de son éco système face à MySpace mais également face au réseau professionnels comme LinkedIn ou Viadeo en France. A terme c’est la mort assurée de ces réseaux « pro » s’ils ne sont pas capables d’atteindre leurs fonctionnalités et leurs champs d’action.

L’autre point important de ce deal c’est la déclaration de Mark Zuckerbeg en septembre dernier qui avait dit que Facebook était un système d’exploitation. Cette déclaration un peu énigmatique prend tout son sens et comme nous l’avions déjà indiqué, l’interface du réseau sociale pourrait bien être demain celle du démarrage de nos applications en ligne. On comprend d’autant mieux l’intérêt de Microsoft.

Une bien belle opération pour le jeune fondateur qui avait refusé en 2006 un racaht par Yahoo qui avait proposé 1 milliard de dollars.

C’est également une bonne opération pour News Corp qui voit la valorisation de MySpace potentiellement explosé et surtout l’intérêt de Google se renforcer dans leur partenariat. Google qui a perdu une bataille va maintenant tout faire pour aider le concurrent de Facebook à conserver son avance.

Google se posera certainement la question de la survie de son propre réseau social Orkut qui se développe bien au Brésil et en Inde mais qui reste très marginal ailleurs. Une fusion avec MySpace ? Cela pourrait lui permettre de mettre le pied dans l’autre grand du secteur.

Et le grand perdant est donc ….

La bataille continue et dans ce jeu Yahoo a perdu une manche car il n’a pas de porte de sortie sur ce terrain.

Cela nous pose la question que nous avions déjà soulevée sur le développement de plateforme comme SkyBlog qui va devoir accroître son internationalisation.

L’analyse en vidéo d’un média US :

par Edgeminded publié dans : Actualité
Lundi 15 octobre 2007

 

Nous avons rencontré l’un des co-fondateurs de Gloobot, un moteur de recherche immobilier. Gérald Poitevineau nous présente l’activité de la start up.

 

Gloobot est un moteur de recherche qui indexe plus de 3,7 millions d’offres immobilières dans la plupart des sites français. Que ce soit des sites dédiés ou des sites d’agences immobilières, le moteur est capable de balayer plus de 3,7 millions d’annonces sur internet et d’afficher les résultats sous une seule interface. Si l’on a déjà recherché un bien immobilier on comprend tout de suite l’avantage.

Gloobot fait parti d’un projet plus vaste bâti autour de technologie de veille sur internet et l’équipe rassemblée par Gérald Poitevineau compte proposer d’autres applications sectorielles autour de leurs développements.

Le secteur immobilier paraissait porteur pour ce type de moteur de recherche et Gloobot est une application dédiée de la technologie développée par l’équipe.

Le résultat est alléchant car cela permet de visualiser en une seule application le marché des annonces avec une sélection en langage naturel sur des critères qui sont parfois absents de l’annonce d’origine. Gloobot a développé une norme qui lui permet de retrouver dans les annonces des éléments qui ne sont pas toujours identifiés comme critère par le site d’origine (cheminée, parking ….). De cette manière, il est possible dans Gloobot de sélectionner des annonces avec les mêmes critères quels que soient les sites d’origines.

C’est ce qui différentie Gloobot d’un Google ou d’un Yahoo c’est que le moteur est totalement dédié et se comparerait plus à un KelJob spécialisé dans l’immobilier. Gérald n’aime cependant pas la comparaison car Gloobot n’est pas un agrégateur d’annonces mais plutôt un métamoteur de recherche.

Gloobot fait également de la similarité dans les annonces et supprime le doublonnage. Dans les faits, si un même bien est proposé sur plusieurs sites, par plusieurs agences, Gloobot est capable de faire le dé doublonnage même si l’annonce est rédigée de manière différente.

La plupart des informations immobilières étant gratuites à l’accès, le moteur balaye l’essentiel du marché.

Le projet a représenté deux ans de développement à deux personnes et l’équipe s’est étoffée récemment avec deux autres ressources supplémentaires.

Le service est ouvert depuis le 15 octobre 2007 en version beta. Le dé doublonnage n’est pas encore utilisable mais le sera très rapidement.

Tout un tas de fonctionnalités comme des tags sont également disponibles permettant de sélectionner des critères personnalisés, une fonction géographique permet d’étendre le champ de recherche à une zone circulaire qui va automatiquement intégrer les communes concernées…

 

Le modèle économique.

Comme Google, Gloobot se rémunère sur la publicité mais le moteur ne souhaite pas se substituer aux sites d’annonces et va être très peu intrusif. Néanmoins lors d’annonces doublonnées, c’est celle qui sera sponsorisée qui apparaitra. Une valorisation payante qui peut être un modèle extrêmement rentable car si un bien immobilier est commercialisé par plusieurs agences, seule celle qui paye verra son annonce apparaître. Mais il faut que le site réponde aux critères de qualité du moteur (présence de photos, qualité du renseignement, rapidité d’affichage…).

Gloobot a néanmoins son « premium link » par site qui permet à l’annonceur de faire remonter ses annonces en priorité. Dans la mesure où l’offre trouvée dans la liste est éligible à la top positon, l’annonce apparaitra dans la recherche. Et par définition du dé doublonnage, éliminera les autres des résultats affichés.

Il va être intéressant de suivre ce modèle d"intermédiation qui reprend un peu le concept de Google au niveau immobilier, la monétisation de Gloobot venant nécessairement s’insérer dans la chaîne de valeur. Il est encore trop tôt pour savoir comment se répartira la valeur depuis le vendeur jusqu’à l’acheteur …

Extrait de l’interview de Gérald Poitevineau


Comment est venue l’idée ? Gérald nous explique la génèse du projet ainsi que la technologie peer to peer utilisée par Gloobot.

Le moteur est basé sur des agents qui se répartissent sur les postes des utilisateurs et qui permettent de scruter les sites de manière répartie.

La société est en constitution (Gloobot SA) afin de rentabiliser les investissement estimés à 1,5 millions d’euros financés sur fonds propres. Une levée de fond est envisagée sur 2008 autour de 4 millions d’euros pour attaquer l’Europe. En tout cas un projet avec de belles persectives que nous allons suivre de près.

La stratégie suivie Gérald nous confie tout cela dans un autre extrait de l’interview :


L’intégralité de l’interview sera diffusée sur YouVox.tv le lundi 15 octobre à 15h, le 16 octobre à 10h et le 17 octobre à 16h.

par Edgeminded publié dans : Actualité
Dimanche 14 octobre 2007

Jean Louis Constanza a ajouté à ses fonction de PDG de Ten la responsabilité d’une nouvelle unité au sein de France Telecom qui est directement rattachée à Didier Lombard.

Jean Louis est donc devenu un personnage clé des télécommunications en France puisqu’il allie une expérience indiscutable dans cette industrie avec la création de Télé2 et de Ten à une responsabilité de premier plan pour un grand opérateur.

Il était donc naturel que nous luis posions plutôt des questions sur l’industrie des télécommunications que sur Ten en particulier.

Jean Louis s’est gentiment prêté au jeu et nous répond sur sa vision des potentialités des MVNO à pouvoir évoluer dans l’environnement très concurrentiel face aux opérateurs. Jean Louis compare le marché MVNO à celui du dégroupage et pense qu’il reste possible à des MVNO de se développer en étant innovant.

En tant que responsable d’Orange Valley, Jean Louis va avoir comme mission de proposer au marché les innovations permanentes produits par les différentes unités du groupe comme le Technocentre. Il s’agit donc d’une unité chargée d’être plus réactive dans la sortie de produits et services. Orange Valley va donc essayer de se concentrer sur des marchés de niches qui peuvent avoir des opportunités de développement international. Jean Louis cite comme exemple Facebook et l’on peut penser que cette unité va chercher à se différencier de l’approche télécom d’Orange. Le groupe ne se laissera pas prendre la valeur ajoutée dans le réseau en laissant des acteurs comme Apple étendre leur position dans la chaîne de valeur au détriment de l’opérateur d’infrastructure.

Nous en avons profité compte tenu de l’actualité de nous donner son avis sur la 4ème licence mobile qui a été, pour le moment, refusé à Free. Pour Jean Louis qui considère Free comme un véritable innovateur, lancer un service mobile demande des offres très différenciées. Et rien n’est gagné car c’est un marché difficile.

Bouygues vient de racheter pour 100 millions d’euros les équipements de réseau de Club internet qui faisait doublons avec ceux de Neuf Cegetel. Jean Louis pense que les besoins d’évolution dans le cœur de réseau vont demander beaucoup d’investissement et il n’est donc pas certain que Bouygues aura le temps de rattraper le retard.

La vidéo de l’interview :


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par Edgeminded publié dans : Actualité
 

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