L’arrivée récente de Carlyle, au coté de Cinven et d’Altice, dans le capital de Numéricâble, relance le jeu auquel ce livre les acteurs restants de la concentration déjà amorcée dans la convergence fixe mobile et dans la course à la taille critique.
En effet, à part France Telecom qui truste presque 50% du marché de l’accès à Internet en France, les autres acteurs doivent se concentrer pour atteindre une part de marché d’au moins 20 à 25% dans le fixe et le mobile afin d’être capable de suivre les niveaux d’investissements requis pour le passage à la fibre optique dans l’accès internet et la 4G dans le mobile.
L’acquisition ou la fusion, plusieurs fois envisagées, de Neuf Cegetel par SFR renforce, aujourd’hui, le besoin des autres acteurs de se concentrer afin de pouvoir concurrencer Orange et le nouvel ensemble de Vivendi.
Orange peut allégrement se positionner sur le marché du quadruple play en proposant à ses clients un abonnement unique intégrant l’accès internet, les communications fixes et mobiles et des contenus audiovisuels. L’acquisition d’une partie des droits du football est l’illustration de cette stratégie.
De son coté Vivendi est dans la même logique avec SFR, deuxième opérateur mobile en France et Neuf Cegetel, deuxième FAI français. Il est donc merveilleusement positionné pour être le challenger naturel de l’opérateur historique. Avec Canal + il est même en meilleur position que France Telecom dans les contenus et c’est certainement la raison pour laquelle celui-ci avance à marche forcée dans ce segment.
D’où l’importance, pour France Telecom, de la filiale dirigée par Patricia Langrand directement rattachée à Georges Penalver, directeur Exécutif Marketing Stratégique du groupe. La création d’Orange Valley, chargée d’accélérer la mise sur le marché de produits et services suit également cette stratégie et cette filiale, dirigée par Jean Louis Constanza est directement rattachée au PDG, Didier Lombard.
Pour les autres acteurs la situation est moins bonne car dans un marché en concentration avec la convergence de nombreux services, cela veut dire destruction de valeur et réduction des marges. La taille critique est donc essentielle et plus seulement sur son segment d’origine mais sur toutes les activités occupées par la concurrence.
On le voit bien tant Bouygues Telecom, absent du fixe, que Free, absent du mobile ou Numéricâble inexistant sur les deux sont aujourd’hui dans une situation délicate.
Dans ce contexte, la mise en vente d’Alice ne surprend pas si ce n’est par le calendrier bien tardif de cette opération. En effet bien que supérieur en taille à Club Internet, Alice n’a jamais été rentable et n’a pas atteint la taille critique sur ce secteur. Une vente ou une fusion était donc inéluctable, d’autant que la santé de la maison mère sème le doute dans la péninsule. Les dirigeants de Telecom Italia avaient-ils imaginé un possible rapprochement avec Free ?
Aujourd’hui le schéma semble un peu plus simple sur le papier mais il y a encore des opérations à venir. Si Orange et Vivendi en ont vraisemblablement terminé dans leurs grandes manœuvres, les cas de Bouygues Telecom, Numéricâble et Free restent entiers.
Nous allons donc détailler l’état des forces en présence et analyse de différentes hypothèses dans les trois articles qui seront publié cette semaine :
Free dans une situation moyenne mais pas désespérée
Numéricâble joue sa dernière chance
Bouygues Telecom les décisions stratégiques ne peuvent plus attendre
L’annonce de l’OPA inamicale sur Yahoo va forcer Google à affiner sa stratégie de développement et à cesser d’annoncer tout et n’importe quoi. C’est un peu comme au poker où l’un des joueurs annonce « tapis ». Il est temps de se découvrir et arrêter le bluff et les gesticulations.
Jusqu’ici Google a réussi à maintenir son cours de bourse très élevé en annonçant constamment de nouveaux services puis plus récemment dans la téléphonie mobile avec Androïd.
Il convient de remarquer néanmoins qu’aucune de ces activités n’est rentable et certaines sont totalement gratuites et destructrices de valeur. Le rachat de YouTube pour 1,650 milliards de dollars a été un non sens économique. Pour mémoire le site de partage vidéo devrait dégager un CA très inférieur à 100 millions de dollars alors que le cout de la bande passante est estimé à 30 millions par mois. Cela doit générer un déficit d’exploitation d’au moins 300 millions. Que dire des investissements dans les différents produits/services sensés concurrencer Microsoft sur Office, la messagerie et autres qui n’ont jamais atteint leurs objectifs.
Comme je l’avais écris à la suite du CES 2006, il y a deux ans, presque jour pour jour (Google vs Microsoft : jouent-ils sur le même terrain ?) tout va dépendre de la vitesse à laquelle vont se déployer les réseaux de communication « ubiquitaires ». Si les terminaux, mobiles et PC ne disposent pas d’accès rapides et partout, les logiciels embarqués de Microsoft continueront d’accaparer le marché. Si au contraire les réseaux se développent rapidement, la notion de client léger pourrait remplacer les logiciels embarqués et favoriser Google.
Le problème c’est qu’il faut maintenir la croissance coute que coute. La participation de Google aux enchères sur les fréquences du dividende numérique est-elle justifiée par le besoin de trouver un relai de croissance et de disposer d’un réseau ubiquitaire rapide ?
Le moteur californien doit donc tout faire pour bloquer l’offensive de Microsoft sur Yahoo. Il na peut lui-même entrer dans le capital du portail car les autorités de la concurrence américaines et européennes s’y opposeraient arguant la trop forte prédominance de Google dans l’internet.
Microsoft apparaît donc ici comme une alternative à l’hégémonie de Google. Il ne faut pas s’y tromper, même avec une possible fusion de MSN avec Yahoo, Google gardera, un temps au moins, la prédominance de la recherche et des revenus publicitaires associés.
Pourquoi le géant des logiciels est donc intéressé par Yahoo si à court et moyen terme il n’est pas certain de concurrencer efficacement Google sur la principale ligne de revenu du web ?
La réponse est que cela gèlerait l’expansion de Google en le cantonnant à cet espace, considérable, de la publicité par les liens sponsorisés. Si Microsoft réussi con coup sur Yahoo, il aura une position inattaquable dans la messagerie internet et tout un tas de services associés. Ce serait la fin des tentatives de Google sur les services en ligne et l’extension naturelle de Microsoft d’un modèle d’OS et d’applications embarquées vers un modèle en ligne dans les années à venir.
Avec une prédominance sur les applications Office hors et en ligne, il serait quasi impossible à un autre acteur de déstabiliser l’éditeur de Seattle.
Que peut faire Google ?
Il peut essayer d’entrer par la petite porte de Yahoo avec une petite prise de participation comme avec AOL, il peut signer des accords pluri annuels pour imposer Google Search dans le portail, signer des accords croisés sur des formes de partages de publicité voire des campagnes jumelées Google Yahoo. De concurrents ils passeraient à partenaires. C’est la seule possibilité pour que les autorités de la concurrence américaine et européenne ne bloquent pas.
Sur le terrain juridique, le moteur californien va tout faire, et c’est déjà commencé, pour diaboliser son adversaire afin de le présenter comme un prédateur sans foi ni loi.
Les dirigeants de Google ont bien compris qu’ils jouaient leur avenir sur ce coup et rien n’est encore acquis pour Microsoft qui malgré le montant de l’OPA record n’est pas du tout assuré de l’emporter.
Après plusieurs années de match avec Microsoft durant lesquelles Google paraissait avoir toujours une longueur d’avance il semble que les résultats conséquents de Microsoft qui ont dépassés les attentes aient signé une pause dans le combat. Rappelons que Google dans le même temps a déçu les attentes d’analystes sur ses résultats.
Et vous quel votre avis sur cette nouvelle bataille dans la guerre que se livre ces deux acteurs.
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L’annonce, confirmée ce matin par un bref communiqué de presse de Neuf, de négociation entre ses actionnaires est assez révélatrice de l’importance de cette nouvelle consolidation.
C’est néanmoins sans surprise que nous accueillons cette information à YouVox Tech, puis que nous envisagions cette hypothèse dès le mois de mars 2007 dans notre article FAI : après une vente de Club Internet, une fusion SFR Neuf Cegetel est-elle possible ?
Il est d’ailleurs logique que le groupe Dreyfus cherche à sortir maintenant au plus haut de la fourchette de valorisation avant la prochaine destruction de valeur que procurera le quadruple play.
Neuf Cegetel est aujourd’hui valorisé plus de 7,6 milliards d’euros et la mise en bourse de cette entreprise révélait directement l’intention de sortie du groupe Dreyfus. Si la stratégie industrielle avait prévalu, il eut été moins couteux d’acheter Neuf avant l’introduction.
Une consolidation de SFR et de Neuf Cegetel est totalement logique et il s’agira ici, provisoirement, du seul groupe capable de concurrencer France Telecom sur le fixe et le mobile. La pression sur Free va donc s’accentuer sur le besoin de déployer une offre mobile, soit avec la 4 ème licence si les conditions financières évoluent soit en Wimax avec sa licence nationale.
La pression est également mise sur Bouygues Telecom qui a racheté le réseau ADSL de Club Internet à Neuf et qui va devoir déployer une offre commerciale.
Si donc, pour le moment, le jeu semble figer c’est l’attribution de la 4ème licence qui débloquer la partie. Si Free obtient cette licence, il lui faudra trouver un partenaire industriel et financier pour déployer le réseau (pourquoi pas Telecom Italia qui apporterait Alice ou Deutsche Telekom qui reviendrait en France ?). Bolloré pourrait également être tenté. Si au contraire Free n’obtient pas la licence, un rapprochement déjà étudier mais repoussé avec Bouygues Telecom redeviendrait possible.
L’objectif de tout ce petit monde est bien entendu la mise en place d’offres quadruple play intégrant l’accès internet fixe-mobile, des services de télévision et la téléphonie fixe-mobile.
Si sur le plan commercial une offre de ce type est intéressante, il en va autrement des aspects économiques car toute agrégation d’offres entraîne souvent une destruction de valeur s’il n’y a pas parallèlement de croissance organique du marché. Compte tenu du taux d’abonnement à l’ADSL et au mobile, en France, la capacité de croissance en volume est faible. Il y a bien sûr des marges de progression face à nos homologues européens sur l’abonnement au mobile mais certainement pas suffisamment pour absorber une destruction de valeur par agrégation d’offres.
La concentration des FAI a déjà illustré l’importance de la taille critique et le déploiement des nouveaux réseaux 4G, pour le mobile, et fibre pour le fixe nécessite de gros investissements.
La course à la concentration est donc nécessaire et certains acteurs pourraient faire les frais ce cette situation. L’intention du fond d’investissement Cinven de sortie partielle de Numéricâble n’est certainement pas étrangère à cela car c’est probablement cet acteur qui sortira le premier du marché. La tentative ratée de consolider le marché par rachat de Free ou de Bouygues Telecom n’a pas été suivie d’une stratégie de rechange convaincante et la « killer application » de la TVHD sur le réseau câblé n’est pas pertinente car le nombre de contenus disponibles en HD est insuffisant.
SI donc les choses semblent bien engagées pour Orange et Vivendi, les acteurs restants vont donc devoir accélérer leur stratégie. Car même si la sortie du groupe Dreyfus n’est pas une surprise, le calendrier n’est pas neutre et oblige donc Free et Bouygues à se repositionner.
Il est vraisembablble que l’année 2008 soit encore une année stratégique car Free et Bouygues vont tout faire pour se valoriser au maximum et conserver des leviers de négociation. Le premier déploiera son offre Wimax même s’il n’obtient pas la 4ème licence mobile et proposera de l’accès internet nomade et de la voix sur IP sans roaming. Le second commercialisera une offre d’accès ADSL sur le réseau de Club
Le deux devront néanmoins gagner de manière impérative des parts de marché sur le segment qu’ils ne couvrent pas encore afin d’avoir la taille critique sur les deux marchés en convergence. C’est d’ailleurs ce qui pourrait accélérer les offres quadruple play car si Vivendi et Orange n’ont pas intérêt à détruire de la valeur trop vite, les deux autres devront gagner des parts de marché rapidement. Une offre fixe-mobile dans un même abonnement serait un bon moyen de gagner de nouveaux clients.
L’affaiblissement par tentative d’assèchement des revenus du concurrent, bien connu de Google qui rend gratuit ce que Microsoft fait payer, a néanmoins des limites. Les marges dégagées par les opérateurs ne sont pas si considérables surtout dans l’ADSL et il sera intéressant, si ce scénario se valide, de voir celui qui pourra le plus réduire ses prix entre Free et Bouygues Telecom.
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La stratégie d’Apple dans le mobile semble devoir s’adapter aux réalités du terrain et aux acteurs installés. Que ce soit en France où la législation interdit la vente couplée ou aux Etats-Unis où une « class action » est ouverte contre la pomme, Steve Jobs va devoir revoir ses prétentions.
Il faut dire que l’attitude d’Apple face aux opérateurs de téléphonie mobile est d’une arrogance à la hauteur de profits de cette industrie. C’est la première fois qu’un fabricant de téléphones mobiles obtient une rétro cession sur les communications de la part des opérateurs. Le fabricant californien s’est donc naturellement tourné vers le numéro un de chaque pays afin d’obtenir le maximum de revenus de ses accords.
Et voilà que la belle machine se grippe.
En France tout d’abord avec la législation qui contrarie le modèle et avec Orange qui refuse de se laisser tondre sur ses revenus.
Aux Etats-Unis où les consommateurs sont excédés de l’attitude de la pomme et espèrent interdire son modèle de vente couplée et l’exclusivité d’ATT.
Chez les hackers, enfin, qui déverrouillent régulièrement les systèmes de protection de l’iPhone. Il aura fallu à peine 7 jours pour que la nouvelle version 1.1 du système d’exploitation de l’iPhone soit cracké et Apple annonce déjà des correctifs. Nous allons donc assister à une course poursuite entre le fabricant et la communauté de hackers à l’instar de ce qui se passe avec le DRM pour les contenus.
En France rien n’est réglé
Didier Lombard, le PDG de France Telecom, a annoncé en début de semaine que l’iPhone serait distribué
dès le mois de novembre mais Apple vient de publier un communiqué dans la nuit contredisant l’opérateur.
L’image d’Apple écornée ?
Cela commence à faire beaucoup et il n’est pas sûr que l’image d’Apple sorte grandie de cette affaire. Si Steve Jobs est indiscutablement un génie du marketing, il va devoir améliorer sa communication car l’iPhone pourrait bien se voir attribuer l’image d’un système fermé face à Windows Mobile 6. De nombreux utilisateurs de l’iPhone s’agacent d’ailleurs des propos de la pomme qui condamnent les applications compatibles avec l’iPhone et qui ne paient pas les royalties à Apple. C’est pourtant l’un des avantages essentiel de ce téléphones par rapport à des concurrents qui s’ils restent encore très loin de l’ergonomie de l’interface cherchent par tous les moyens à revenir dans le jeu.
Pas simple de créer un écosystème
Nous atteignons là les limites de la création d’un nouvel écosystème qui doit s’appuyer, et un peu vampiriser, sur un modèle existant. Apple cherche à refaire ce que font les agrégateurs de flux face aux médias qui produisent des contenus en s’intercalant entre les consommateurs et les opérateurs. Si ce modèle a bien fonctionné en circuit fermé, sur l’iPod, il n’est pas sûr que cela soit reproductible dans un modèle communiquant qui nécessite un réseau ferment tenu par les propriétaires d’infrastructures.
Je pense donc qu’Apple va échouer dans sa tentative de reproduire sur le mobile et dans le fixe (Apple TV), ce qui a fait son succès dans la musique avec l’iPod. L’époque n’est plus la même, les acteurs ont appris d’Apple, et d’ailleurs certains détenteurs de contenus n’ont pas renouvelé leur contrat avec la pomme à cause des conditions exorbitantes d’Apple. Si l’interface de l’iPhone a véritablement une avance sur ses concurrents, les autres développeurs de systèmes d’exploitation, Microsoft en tête, vont combler rapidement leur retard. Il est vraisemblable que ce soit de petites entreprises qui développent plus rapidement des couches logicielles « à la iPhone » qui donnent aux autres téléphones une allure plus fun.
Le californien va donc devoir trouver une solution de sortie et probablement devenir schizophrène dans ses choix entre continuer d’essayer de se battre contre tous le fabricants de mobiles de la planète avec un système d’exploitation toujours en avance ou au contraire, concurrencer Microsoft et licencier son OS aux autres fabricants.
Apple a déjà rater cette opportunité dans les micros ordinateurs face au géant de Seattle saura-t-il aujourd’hui changer de stratégie ?
QU’en pensez-vous ?
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Iliad s’est vu refusé la 4ème licence mobile par l’Arcep pour des raisons financières mais ne va certainement pas laisser le juteux marché du mobile au cartel des 3 comme aime à les appeler Xavier Niel. Il convient de rappeler qu’Iliad possède la seule licence nationale Wimax qui se présente comme une alternative crédible à l’UMTS depuis qu’elle est technologie candidate à la 4G.
L’opérateur alternatif pourrait donc envisager un autre scénario comme nous l’avions imaginé en juillet 2006 (Free MVNO ? Les raisons d’un revirement) qui consisterait à devenir MVNO afin de s’appuyer sur une offre GSM classique soutenue par une offre Wimax nomade.
La différence entre les licences mobiles et les licences nomade c’est uniquement le hand over, c’est-à-dire la possibilité de maintenir une conversation lors d’un passage de cellule à cellule. Comme plus de 80% des appels se font sans bouger, le problème n’est pas insurmontable pour un opérateur nomade.
L’atout supplémentaire d’être MVNO serait de pouvoir compter sur un réseau déjà déployé qui couvre plus de 90% de la population ce qui laisserait le temps de déployer tranquillement un réseau Wimax.
Il ne faut donc pas voir dans le refus de l’Arcep un échec pour Free mais plutôt une opportunité de se concentrer sur la 4G avec le Wimax alors que ses capacités financières l’auraient contraint à des arbitrages complexes si la 4ème licence lui avait été attribuée.
D’autant que politiquement le FAI peut maintenant dire que « l’état » refuse la libre concurrence dans la mobile en laissant le marché à Orange, SFR et Bouygues et militer pour obtenir plus de souplesse dans l’usage des licences Wimax nomades.
Techniquement il semble d’ailleurs que le Wimax soit aujourd’hui mature et supérieur aux évolutions LTE issues de l’HSDPA. Notre interview chez Samsung (ici) donne un éclairage tout à fait intéressant sur ce que pourrait être le marché du mobile avec le Wimax.
Comme il semble que le lobbying des trois opérateurs mobile ait été efficace, on comprend mieux le récent accord entre Bouygues et Neuf Cegetel qui va permettre au 3ème opérateur de devenir un FAI « virtuel » et proposer une offre fixe/mobile. Si Bouygues devient FVNO (fixe virtual network operator) pourquoi Free ne deviendrait-il pas MVNO en attendant que son offre Wimax couvre suffisamment le territoire.
Un accord sur le mobile lui permettrait également de mieux négocier les tarifs d’interconnexion entre la 3G et le Wimax.
Et vous qu’en pensez-vous ?
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