Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Stratégie Media Telecom Internet
  • : stratégie médias internet telecom
  • Contact

Recherche

Rester en contact

  Christian Jegourel

 

    

7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 15:46

Un petit extrait sur Capital Angels et Capital IT, à Paris cette semaine. Nous y avons rencontré et interviewé des start-up dans les nouvelles technologies en recherche de financement mais également les investisseurs.

A travers ces interviews, vous allez vous forger une opinion sur les attentes et les exigences de chacun.

Comment préparer son business plan ? Faut-il avoir recours à des intermédiaires ? Quels investisseurs choisir ? Pour quels montants ?

Dans ce dossier, vous allez découvrir quelques interviews en vidéo en commençant par les réseaux de business angels.

Business Innovation

Pour commencer, je vous propose l’interview de Raymond Pougeond qui représente Business Innovation, un groupe de business angels. Raymond qui est un spécialiste des nouvelles technologies nous détaille ses recherches. Son objectif : trouver des jeunes pousses avec un modèle économique qui se tienne et un coup de cœur. C’est un peu la différence avec les grands acteurs. Dans ce cas là, l’expérience des investisseurs peut faire la différence ainsi que le carnet d’adresses. Vous l’avez compris, ces groupements d’investisseurs privés ont l’expérience des entreprises et de l’accompagnement des start-up dans l’Internet. Ils ne se contenteront donc pas de fournir que le carburant financier. Ce type d’acteurs se situe généralement dans des fourchettes d’investissement de 200.000 à 500.000 €, ce que nous confirme Raymond Pougeond. Si vous êtes à la recherche de plusieurs millions, il faut donc vous tourner vers les VC.

Go Beyond

Je vous propose maintenant l’interview de Brigitte Baumann qui a vécu aux Etats-Unis, a été entrepreneur et investit aujourd’hui une partie de son argent en Europe. Elle est la CEO de Go Beyond, un réseau de Business Angel en Angleterre, en Suisse et en France. Vous pouvez retrouver une personne de ce réseau dans les Open Coffee, tous les jeudis à Paris de 10 à 12h. (Open Coffee)

Sa vision est que les niveaux d’investissement en Europe sont ridicules par rapport aux Etats-Unis. Elle souhaite donc que les start-up européennes puissent trouver les moyens de se développer. C’est son objectif avec ses partenaires. Il y a une entraide entre chaque membre et chaque pays accueille 2 à 3 personnes qui identifient et valident les projets. La particularité de Go Beyond, c’est que les projets doivent être « cooptés » par des connaissances du réseau.

Quelle est la situation du marché en Europe ?

Beaucoup de personnes disent pouvoir investir dans les entreprises, mais le coaching est fondamental dans le développement. Les Européens, plutôt issus des technologies, n’ont pas beaucoup la vision du business. Le besoin d’accompagnement est donc très important et l’ouverture d’esprit du dirigeant par rapport aux affaires va être un élément déterminant dans le choix du dossier.

Faut-il se faire aider par des intermédiaires ?

De nombreux cabinets interviennent en amont de la levée de fonds pour aider à identifier le bon partenaire et à affiner le modèle économique. Je vous laisse découvrir quelques un de ces acteurs.

L’interview de Tykya

Bernard Degorre de Tykya est un intermédiaire à la fois dans le conseil et dans le financement. Il nous détaille son approche et présente l’activité de conseil en développement d’entreprises dans les NTIC et Biotech. De bonnes références dans l’ingénierie pour un cabinet qui existe depuis 2002. La recherche de clients se fait par le bouche à oreille et à travers les investisseurs. Il prêche pour l’accompagnement des start-up et nous donne quelques indications sur le coût de ses prestations.

Quelle est la valeur ajoutée d’un cabinet de conseil ?

Les champs d’intervention vont de la validation en amont de la stratégie jusqu’au premier tour d’amorçage avec les business angels. Son expérience démontre qu’il y a souvent un besoin de repositionner le projet initial pour correspondre au marché et aux attentes des investisseurs.

Pierre Dropsy d’Aelios Finance

Aelios est un intermédiaire dans la recherche d’investisseurs financiers.

La valeur ajoutée est d’ouvrir les portes des investisseurs français et étrangers. Au vu des derniers deals signés, on peut le croire sur parole.

6 millions d’euros pour 24H dirigé par Patrick Robin et MXP4 de Gilles Babinet (voir son interview à AD Tech « 6,5 millions pour MXP4, Gilles Babinet connaît la musique »)

Deux composantes majeures autour des NTIC et les biotech. En fait, tous les secteurs nécessitant le recours de capital-risque.

Des dires de Pierre Dropsy, la démarche de levée de fonds est à la fois structurante et perturbante pour un chef d’entreprise. Il faut avoir déterminé précisément les attentes, car cela modifie le travail au quotidien.



Il y a un avant et un après VC comme avec l’IPO, l’introduction en Bourse.

Les seuils d’investissement sont déterminés par l’expérience des VC. Il y a donc des spécialistes suivant les niveaux. De 200 à 500 K€ puis plusieurs millions. En dessous de 2 à 6 millions d’euros, il est inutile d’aller voir des VC qui ne sauront pas traiter le dossier.

Un exemple des niveaux de commissions avec un fixe payé par l’entreprise puis un pourcentage de la somme obtenue.

Sur Capital Week, nous avons également rencontré Jacques Froissant co-fondateur de Moovement. Un article complet « Moovement, un nouveau moteur de recherche d’emploi. Interview vidéo du co-fondateur. »

Partager cet article

Repost 0
Published by Edgeminded - dans Actualité
commenter cet article

commentaires

Articles Récents