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  Christian Jegourel

 

    

30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 20:10

Les chiffres de février viennent d’être publiés et ils ne sont pas bons pour la presse quotidienne aux Etats-Unis.

Les revenus publicitaires ont dramatiquement décliné dans un contexte économique pourtant favorable. Le seul point positif vient des revenus des sites Internet des quotidiens qui ont progressé. Le souci est qu’en valeur absolue on ne peut pas parler de transfert.

Il est encore un peu tôt pour dire si ces mauvais résultats sont conjoncturels ou s’ils représentent un déclin plus structurel, même si certains signaux valident le second scénario.

Pour USA Today, le plus gros quotidien américain, les revenus publicitaires ont décru de 14% en 12 mois. Pour sa maison mère, le groupe Gannett, leader de la presse quotidienne, c’est une baisse globale de 3,8%.

De son coté, le New York Time a enregistré une diminution de ses recettes de 7,4% et pour le Boston Globe la baisse est de 4%, comparée à celle de 10% du Wall Street Journal.

Pour le groupe Tribune, qui est en vente depuis plusieurs mois, cela risque de poser problème. Si plusieurs acheteurs sont intéressés, ils vont certainement étudier attentivement les comptes de deux de ses titres, le Chicago Tribune et le Los Angeles Times, qui ont enregistré des pertes supérieures à 5%.

Même les plus petits quotidiens régionaux, qui étaient protégés jusqu’ici, enregistrent des pertes. Le Tampa Tribune, le Richmond Time ou le Salem Journal ont perdu presque 6% de revenu en 1 an.

Le climat est donc assez morose et, malgré les nombreux licenciements, la plupart des titres cherchent des solutions pour abaisser encore leurs coûts en réduisant la pagination.

L’une des principales raisons de ce déclin des revenus est le glissement du marché des petites annonces vers Internet à travers des sites spécialisés comme Monster, pour le recrutement, ou des sites gratuits comme Craig List. Les journaux américains ont perdu le combat sur les petites annonces de recrutement

De nombreux analystes pensent qu’il s’agit d’un signal structurel. La jeune génération des « digital native » ne lit plus les quotidiens papiers. L’équation va être difficile à résoudre, car la plupart des quotidiens voient leurs coûts augmenter et leurs revenus décroître. Certes, l’audience des sites Internet se développe. Les revenus générés sur le Web ont augmenté de 31% à 2,7 milliards de dollars. Mais ils ne permettent pas de compenser la perte papier de 3,4% qui représente tout de même 13 milliards de dollars.

Cette fois-ci les quotidiens américains, comme beaucoup de leurs homologues européens, sont confrontés à un enjeu de survie de leurs titres. Dans un marché où Internet va continuer de croître et de prendre l’audience de titres papier, la survie de la marque passe par sa présence en ligne. La véritable question sera de savoir comment produire des contenus et services de qualité pour un public de plus en plus exigeant, avec un niveau de revenu dix fois inférieur à celui d’aujourd’hui.

Tous les journaux ont entamé leur mutation en essayant différents modèles, incluant des services de blogs ou des contenus générés par les utilisateurs. Mais, pour le moment, si cela permet d’accroître l’audience des sites web, le niveau de revenu ne permet pas d’envisager le maintient des structures de coûts existantes.

Il est donc probable que d’importants regroupements de titres s’opèrent afin de réduire drastiquement les coûts de production en transformant de nombreux titres en éditions régionales. C’est un scénario qu’il faut envisager pour les quotidiens régionaux français. Les différentes opérations de regroupement ces dernières années devraient permettre de transformer le paysage de la presse française. Pour les nationaux, cela ne sera pas aussi simple et malgré les nombreuses aides à la presse, il est à craindre des disparations pures et simples. Certains, à l’instar de titres canadiens ou américains, réussiront peut-être à continuer leur activité en arrêtant la parution papier pour se concentrer sur les marchés en ligne.

C’est néanmoins maintenant que les stratégies doivent être mises en œuvre. Il est probable que les difficultés structurelles de la presse française (Rapport Tessier : la presse face au numérique) ne facilitent pas cette mutation.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 23:18

L’Institut National de l’Audiovisuel héberge mardi 3 avril 2007 dans ses locaux de Paris, un colloque gratuit, d’une journée, sur les marchés de la musique.

A travers les contributions de jeunes chercheurs, discutées par leurs aînés, ce colloque propose d’aborder les problématiques de l’organisation et de la régulation des marchés de la musique et du cinéma à l’heure du numérique.

Le programme semble très intéressant avec la plupart des sujets qui suscitent beaucoup d’interrogations dans toute la chaîne de valeur de cette industrie.

De 9h15 à 12h30

« La diversité musicale face aux défis des nouvelles technologies »

Intervenant : H. Ranaivoson (CES-Matisse-CNRS, Paris I)

Discutant : Th. Paris (CNRS, CRG Polytechnique, GREG HEC)

« Analyse économique de l’évolution du droit d’auteur face aux nouvelles technologies »

Intervenant : A.-G. Geffroy (CERNA, Ecole des Mines de Paris)

Discutant : P.-J. Benghozi (CNRS, CRG Polytechnique)

« Le boulanger, le voleur, l’artiste et son amant. Les véritables enjeux de la licence globale »

Intervenant : F. Lévy (GEM, Sciences-Po Paris)

Discutant : O. Bomsel (CERNA, Ecole des Mines de Paris)

De 14h00 à 17h00

« User Generated Content : le Web 2.0 à l’assaut du secteur audiovisuel »

Intervenant : D. Mabillot (CEPN-CNRS MSH-PN, Paris XIII)

Discutant : P. Chantepie (DEPS, Ministère de la Culture)

« Les transformations de l’intermédiation musicale.

La construction de l’offre commerciale de musique en ligne en France »

Intervenant : J.-S. Beuscart (Enst)

Discutant : O. Weinstein (CEPN-CNRS, Paris XIII)

« Le podcasting : un nouveau trublion technique chez les juristes »

Intervenant : A.-C. Lorrain (CERDI, Paris XI)

« Le consommateur de films sur Peer-to-Peer n’est-il qu’un pirate ?

Une Analyse empirique de la demande de films sur le réseau BitTorrent »

Intervenant : R. Douine (Enst)

Discutant : N. Sonnac (CARISM et CREST/LEI, Paris II)

Pour s’inscrire s’adresser aux organisateurs :

David Mabillot (CEPN-CNRS MSH PN) dmabillot@mshparisnord.org

Heritiana Ranaivoson (CES-Matisse-CNRS, Paris I) Heritiana.Ranaivoson@malix.univ-paris1.fr

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 20:40

Dans une conférence de presse tenue aujourd’hui, la filiale de Vivendi et de Vodafone a annoncé ne pas être candidat au rachat de Club Internet. Le FAI filiale de Deutsche Telecom a été officiellement mis en vente à la suite d’annonce de résultats en dessous des attentes et du recentrage de T-Online.

SFR a déjà fort à faire pour intégrer les clients de Télé 2, racheté en octobre 2006, qui représente 2,6 millions en téléphonie fixe et 200.000 à 300.000 en Internet à haut débit ADSL. Transformer les abonnés au téléphone fixe en abonnés Internet représenterait déjà une belle progression.

SFR est, par ailleurs, actionnaire à 40,7% de NeufCegetel et malgré que la direction de l’opérateur n’est pas souhaitée commenter les rumeurs, une grosse opération serait en cours. De quoi, peut , valider notre hypothèse de fusion SFR- Neuf : FAI : après une vente de Club Internet, une fusion SFR Neuf Cegetel est-elle possible ?

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 17:13

Le groupe Gemstar, éditeur d’un guide TV sur Internet, va ajouter une fonction de recherche de contenus vidéo. Contrairement à YouTube, DailyMotion et consorts qui verticalisent les vidéos par chaînes, TV guide envisage de balayer plus de 60 sites d’hébergements de contenus audiovisuels. Comme sur Google, les liens seront monétisés et le moteur sera proposé en licence à d’autres sites.

TV guide se prépare à la convergence totale entre les programmes de flux et les programmes de stock où Internet sera le centre du dispositif.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 16:21

Zenzui est une start up, spin off de Microsoft (comme Wallop) qui exploite une technologie de navigation pour mobile sous licence du MSFT, (Microsoft Research Center).

Zenzui s’inscrit dans la vague d’interface initiée par l’iPhone d’Apple qui consiste à envoyer des données composites sous forme de widgets sur les mobiles. Cette start up ne prévoie pas de proposer ses propres terminaux mobiles, contrairement à Apple, et l’application n’est pas encore ouverte à des widgets créés par des tierces parties mais cela pourrait évoluer rapidement pour le second point. De même, cette application est, pour le moment, limitée à Windows Mobile. Une version sous java devrait être proposée d’ici fin 2007.

Ce type d’application permet de réellement personnaliser son interface de mobile afin de se créer un véritable portail de contenus et services. N’importe quel fournisseur de flux RSS pourra devenir un widget Zenzui.

Cela devient également un excellent outil pour l’affichage de messages publicitaires qui pourront être individualisés sous forme d’icones personnels.

Cet applicatif sera gratuit pour l’utilisateur ainsi que pour l’opérateur de réseau. Le modèle économique est basé sur la publicité et d’après des données fournies par Zenzui, ce marché pourrait représenter 11 milliards de dollars dans les cinq prochaines années. La start up est déjà en négociation avec des opérateurs et des annonceurs potentiels.

L’accès Internet sur mobile est encore à ses débuts mais ce type d’application, associé à une tarification adaptée, devrait développer considérablement ce marché.

Le co-fondateur de l’entreprise, John San Giovanni, a commencé à travailler sur ces questions dès 2002 en constatant que les interfaces et la taille des écrans n’étaient pas adaptées à la navigation sur Internet et qu’il fallait donc trouver de nouvelles formes de représentation de l’information.

Zenzui a levé 12 millions de dollars et Microsoft conserve un part minoritaire de l’entreprise.

Il semble que la firme de Redmond ne soit pas très inspirée par les noms de marque. Imaginons un Zune powered by Zenzui….

Une vidéo de démonstration de Zenzui :

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 22:27

Le groupe Time Inc a annoncé que la parution papier de Life magazine, publication fondée en 1936 allait être stoppée le 20 avril 2007. Le magazine a connu une vie erratique. Cette icône américaine a été un hebdomadaire jusqu’en 1972, a été suspendue jusqu’en 1978, date à laquelle il est devenu mensuel jusqu’à une nouvelle suspension en 2000. La parution a ensuite été relancée en 2004 comme un supplément hebdomadaire.

Cette fois-ci le sort de Life semble être définitivement scellé tout du moins sur le papier car la version Internet va se poursuivre. Ann More, CEO de Time Inc. justifie cette décision par une chute importante du lectorat alors que l’audience de la version en ligne progresse continuellement.

Le groupe compte mettre en ligne l’une des plus importantes collections de photograhies du 20 ème siècle qui comporte 10 millions d’images.

Cette annonce intervient dans un climat morose outre atlantique pour la presse et l’hebdomadaire d’information Time a annoncé 289 suppressions d’emplois pour faire face à la baisse de ses ventes.

Après Thomson média qui souhaite se désengager de ses publications papiers « Thomson Media se recentre sur le numérique » et un guide TV canadien qui a déjà arrêté sa version imprimée « Un éditeur de guide TV au Canada cesse la parution papier et se concentre sur Internet. » est-ce une nouvelle étape dans la recomposition de la presse ?

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 17:47

C’est une réponse intéressante au téléchargement et autre time shifting et place shifting. La chaîne Discovery Channel va proposer des contenus interactifs additionnels pendant la diffusion du programme « Planète Terre ». Ces contenus ne seront accessibles que pendant la diffusion et permettront de compléter le programme « linéaire ». Les adolescents particulièrement friands de ce genre de contenus devraient trouver un intérêt de même que la population digital native qui aime regarder la télévision en surfant sur Internet.

Des chats seront organisés entre les connectés identifiés, cela permet de se constituer un fichier qualifié (bien vu), ainsi que des quiz.

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 19:32

Le câblo-opérateur, Comcast, vient de mettre en compétition les principaux leaders de l’Internet pour la fourniture d’une technologie de recherche pour ses sites web.

C’est peut être le début d’un nouveau type de relations entre les entreprises « technology oriented » et les producteurs ou diffuseurs de contenus. Jusqu’alors les Yahoo et consorts semblaient dominer le marché en se positionnant comme infomédiaires et en trustant l’audience qui obligeait les médias traditionnels à passer sous leurs fourches caudines. La nouvelle donne et les besoins de plus en plus importants en vidéos, oblige maintenant les principaux portails de services à rechercher activement des accords avec les fournisseurs de contenus. Voir notre article sur ce sujet : Portail cherche vidéo désespérément)

Comcast.net n’est pas un petit dans l’Internet car son audience est proche des 17 millions de visiteurs uniques en février 2007. Le site s’appuie aujourd’hui sur le moteur de Google mais le contrat signé entre les deux entreprises arrive à expiration foin 2007. Comcast a donc lancé un appel d’offre pour deux ans à partir de 2008 afin de sélectionner la technologie de recherche jusqu’à 2010.

C’est intéressant de considérer que Google puisse être perçu comme un simple fournisseur de technologie. Il sera néanmoins difficile de contourner le moteur de Mountain View à cause de sa position hégémonique sur le marché des liens sponsorisés.

Comcast est également dans une situation qui lui permet de négocier astucieusement car le site est l’une des principales sources de requêtes de Google et cela devrait rapporter au câblo-opérateur entre 70 et 100 millions de dollars pour 2006. Il est toujours tentant d’essayer de renégocier de meilleures conditions financières…

Microsoft devrait, également, être particulièrement intéressé par un accord avec Comcast car le groupe de Seattle est très loin derrière Google avec 10,6% de PDM face à Google et ses 47,6%.

La vidéo au cœur du renouvellement du contrat ?

Comcast compte s’appuyer sur son expérience des contenus audiovisuels pour booster l’audience de ses sites et les initiatives de YouTube d’un coté, et de NBC/News Corp de l’autre (« NBC, News Corp, AOL, MSN, Yahoo, tous unis contre YouTube »), lui ferait bien préférer un partenaire plus neutre. Le souci c’est que Microsoft et Yahoo font parti de l’accord NBC/News Corp. Le marché de la diffusion de contenus audiovisuel sur Internet va connaitre une formidable mutation avec les initiatives de Joost et de BitTorrent qui visent à devenir des bouquets de contenus à l’échelle planétaire. Une sorte de super Canal+ mondial.

Le nombre d’acteurs ne va pas être infini et les premiers à avoir signés des accords de diffusion de contenus seront les gagnants car une fois l’audience installée, les producteurs de plus petites tailles n’auront plus d’alternative et devront se rallier.

Viacom a signé avec Joost (Le groupe Viacom signe avec Joost) NewsCorp et NBC se lance dans une initiative personnelle avec de grands moyens, ABC - Disney est très proche d’Apple lui-même en accord avec Google, que vont faire Comcast et Time Warner ? Pour ce dernier, sa filiale AOL à signé avec News Corp/NBC mais rien de l’empêche de poursuivre avec un autre acteur.

Il est vraisemblable que BitTorrent ne reste pas indépendant très longtemps car la technologie va être un facteur clé de succès. Les millions de dollars dépensés dans la bande passante chez YouTube font réfléchir et le peer-to-peer permet de s’affranchir de ce coût. Les fondateurs de Kazaa et de Skype l’ont bien compris en lançant Joost.

Le marché de la diffusion audiovisuel est en train de se décider maintenant bien loin de nos querelles sur lois DADVSI, de l’exception culturelle et de la chronologiedesmédias. Il serait temps que les grands médias français se préoccupent sérieusement de l’Internet au lieu de faire quelques expériences sans réelle portée stratégique. Ce n’est pas en lançant un site de partage ou en rachetant un acteur existant que se feront les stratégies gagnantes…. « Le futur prend racine dans le présent »

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 16:30

Les grands médias américains ne se focalisent pas tous sur YouTube, accusé d’héberger des contenus protégés, une filiale du groupe Liberty Media vient d’accuser Disney de distribuer des contenus audio visuels dont les droits appartiennent à Starz.

C’est la filiale Buena Vista qui est accusé à travers ses accords de distribution notamment avec l’itune d’Apple. Il faut préciser que Starz, filiale de Liberty, a déboursé près de 1 milliard de dollars en 1993 pour s’arroger ces droits de diffusion jusqu’en 2010.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 16:29

Le site de partage de vidéo de Microsoft est confronté au même problème que YouTube ou DailyMotion avec la mise en ligne de contenus non libres de droits. L’éditeur de Redmond qui fait un point d’honneur à claironner son attachement à la protection et aux DRM prépare de nouveaux outils permettant d’éviter que des utilisateurs mettent en ligne des contenus protégés. Dans l’intervalle, le groupe a décidé de stopper les enregistrements de nouveaux utilisateurs pendant une période de deux mois.

Un porte parole de Microsoft a indiqué qu’il n’y avait pas de rapport direct avec l’accord signé hier avec NewsCorp, NBC, Yahoo, AOL et MySpace. (NBC, News Corp, AOL, MSN, Yahoo, tous unis contre YouTube)

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