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  Christian Jegourel

 

    

11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:48

Et pourtant nous aurions besoin du Wimax.

Les réseaux actuels des gros opérateurs commencent à saturer aux heures de pointes dans les grandes agglomérations, même en voix, et il leur faudrait passer en 4 G. Hors le LTE n’est pas prêt. Les réseaux UMTS arrivent en bout de course. Même avec l’HSDPA qui permet de meilleurs débit descendants, l’UMTS arrive clairement en bout de souffle avec les besoins actuels.

Il y a donc un risque important de saturation avec l’extension des offres data, des accès internet depuis le mobile, voire la télévision en UMTS.

Il y a donc un besoin vital pour les opérateurs existants de mettre en place des équipements plus rapides et plus puissants pour pouvoir répondre à la demande de leurs clients.

Les technologies LTE n’étant pas disponibles avant 3 ou 4 ans il est donc prévisible de voir les opérateurs actuels s’intéresser de prêt aux détenteurs de licences Wimax ou d’intensifier le lobby pour récupérer des fréquences sur le dividende numérique et les équiper en Wimax.

Il faut des alternatives pour décharger les réseaux actuels.

L’Arcep est de nouveau l’arbitre industriel.

Extrait de l’interview de Stéphane Couturier

 

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:42

En France nous sommes dans une situation particulière car aucun opérateur mobile ne possède de licence Wimax et aucun des détenteurs de licences Wimax ne possèdent de licence mobile. Parallèlement la bande fréquence choisie est le 3,5 GHz un peu moins performant en pénétration de bâtiments que le 2,5 choisi aux Etats-Unis ou le 2,1 attribué à l’UMTS.

D’une manière générale il semble quand même que nous payions aujourd’hui les erreurs faites avec les licences UMTS, les coûts monstrueux et surtout les attentes autour de cette technologie. Espérons que cela n’handicapera pas la compétitivité de nos pays face à la montée des hauts débits mobiles aux Etats-Unis et en Asie.

Depuis les premiers essais Wimax en France il n’y a toujours aucune offre commerciale. Samsung a réalisé des tests très performants avec Free et Bolloré mais les conditions économiques de l’écosystème ne permettent pas aujourd’hui de déployer des réseaux.

Car si les tests sont concluants, technologiquement il n’y a aucun frein au déploiement du Wimax, l’interdiction du handover (mobilité) mais également la complexité du déploiement d’un réseau complet freine les velléités des détenteurs de licences car aucun des opérateurs mobiles existants ne possède de licence Wimax.

Il faut donc au nouvel entrant déployer complètement un nouveau réseau avec tous les accès aux points nécessaire à la mise en place des émetteurs, tous les documents administratifs relatifs à ces équipements etc…

La couverture est également un souci car un réseau qui ne couvre qu’une petite partie de la population n’est commercialement pas viable et comme il n’y a pas d’accord de roaming avec les réseaux GSM …. Il faudrait que pendant le déploiement les opérateurs impliqués dans la 4G Wimax aient accès aux réseaux des opérateurs GSM actuels. Autant dire que ces derniers ne vont pas favoriser ce type d’accord.

Seule une décision politique pourra débloquer la situation.

Extrait de l’interview de Stephane Couturier :

 

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:39

YouVox Tech s’est rendu chez Samsung pour interviewer Stephane Couturier, Directeur du développement de la division mobile.

La première question qui vient immédiatement est la concurrence entre le Wimax et le LTE (Long Terme Evolution), technologie issue de l’UMTS.

Samsung nous a semblé bien placé pour répondre à nos questions car le groupe coréen dispose déjà de clients opérationnels sur cette technologie en Corée du Sud, il participe aux tests réalisés par Sprint aux Etats-Unis et développe également des équipements LTE. D’autres équipementiers ont, également, choisi de développer les deux technologies : comme Alcatel ou Nokia à l’inverse d’autres fournisseurs comme Ericsson qui a choisi de se concentrer sur le LTE ou Intel sur le Wimax.

Ces deux technologies sont donc en compétition pour équiper les futurs réseaux mobiles 4G dans le monde. Le choix de l’une ou l’autre dépend généralement de l’historique de l’opérateur bien que, comme nous allons le voir dans ce dossier, les disponibilités commerciales et opérationnelles n’en soient pas au même point et que la concurrence puissent, peut être, entrainer des modifications de stratégie.

Une réutilisation des technologies radio.

Si nous avons toujours vu jusqu’ici une concurrence féroce entre les deux technologies il semble que certains choix techniques soient utilisés par LTE et Wimax, notamment une réutilisation des technologies radio. Les défenseurs du LTE ont donc choisi de s’appuyer sur certaines briques radios du Wimax qui pourraient leur faire gagner du temps. Nous sommes, néanmoins, très loin d’un rapprochement qui permettrait l’interopérabilité.

Le Wimax une longueur d’avance dans la disponibilité.

Cette technologie est aujourd’hui mature et prête à être déployer de manière opérationnelle et commerciale.

Le Wimax Forum a certifié la première étape (wave 1) et la seconde le sera vraisemblablement cet été 2008. A partir de ce moment cela signifie que les matériels Wimax fournis par les équipementiers sont interopérables, opérationnels pour un déploiement et une activité commerciale. Toutes les briques nécessaires au fonctionnement d’un réseau Wimax sont donc certifiées et opérationnelles.

Pour le LTE le sujet est beaucoup plus délicat car cette technologie est en retard d’au moins 3 ans sur le Wimax. La certification (wave 1) est en cours, ce qui pourrait déboucher sur des tests de laboratoire en 2009. Alors que les pilotes Wimax fonctionnent depuis plusieurs mois, les premiers pilotes LTE pourraient commencer en 2010-2011 et les premiers déploiements de cette technologie pourraient intervenir en 2012 pour des offres commerciales fin 2012 début 2013.

Comme on le voit, la 4G ce n’est pas pour demain matin.

Pourquoi tant de retard ?

Les fréquences Wimax ont été attribuées en 2006 et aucune offre grand public n’a encore été annoncée. Nous nous posons donc naturellement la question de savoir quels sont les freins à ces offres. Stephane Couturier nous livre quelques éléments de réponse.

« La première raison vient du retard du Wimax Forum dans la certification qui ne permettait pas jusqu’ici de garantir l’interopérabilité entre les équipementiers. La seconde vient de la difficulté à trouver un modèle économique viable pour un nouvel entrant. »

Rappelons qu’en France, l’Arcep a choisi de fragmenter les licence entre plusieurs acteurs et que le « handover » est interdit en Wimax. Cela ne permet donc pas aux détenteurs de licence de faire de la téléphonie mobile en Wimax alors que cette technologie 4G est pratiquement opérationnelle et pourrait permettre à de nouveaux acteurs de concurrencer les trois opérateurs existants. Le report de l’attribution de la 4ème licence n’est pas, non plus, de nature à relancer la concurrence mais nous verrons dans une autre partie du dossier que la technologie pourrait bien modifier la donne.

Situation du Wimax par rapport au LTE dans le monde.

En Asie, les deux technologies vont se déployer conjointement car les opérateurs existants ont choisi l’une ou l’autre et la concurrence va s’installer. En Corée du Sud, le Wimax fonctionne déjà avec le déploiement de KT sur une fréquence de 2,3 GHz qui a été lancée commercialement en avril 2007. Il y a environ 1 millions d’abonnés au Wimax dans ce pays, un nombre supérieur au nombre d’abonnés UMTS qui a été lancé commercialement à peu près en même temps.

Au Japon, l’opérateur historique, DoCoMo, a choisi le LTE alors que KDDI a choisi le Wimax.

Aux Etats-Unis, Verizon et ATT ont choisi le LTE alors que Sprint/Nextel Clearwire sont en train de déployer un réseau Wimax. Cette dernière co-entreprise a d’ailleurs reçu le soutient de Google, Comcast, Time Warner et Intel avec un apport financier de 3,2 milliards de dollars. Avec cet apport de fonds, le réseau Wimax US va pouvoir se développer et Samsung a déjà installé des équipements sur la partie nord est des Etats-Unis à Baltimore, Washington, Chicago et bientôt New York. L’opérateur américain annonce la commercialisation de ses offres Wimax avant fin 2008.

On voit donc se profiler deux stratégies d’opérateurs, ceux qui se basent naturellement sur le LTE comme extension logique de leurs équipements UMTS et ceux qui étaient en CDMA qui n’avaient pas la possibilité de faire évoluer leurs débits et qui se tournent vers le Wimax.

Eu Europe certaines procédures d’attribution des fréquences ne sont pas encore faites en Angleterre, par exemple et la situation est un peu complexe car les fréquences Wimax retenues diffèrent selon les pays. En France c’est la bande des 3,5 Ghz qui a été choisi alors qu’en Allemagne ou en Italie c’est du 2,5.

On imagine bien le souci pour des opérateurs de proposer du roaming d’accès de pays à pays avec des fréquences différentes qui nécessiteront des téléphones portables bi mode ou tri mode.

Cette cacophonie pourrait pénaliser le développement d’offre 4G car comme nous l’avons vu l’alternative LTE n’est pas encore disponible.

En France des tests Wimax ont été réalisés avec plusieurs détenteurs de licences dont Bolloré et Free (qui possède la seule licence nationale). Ces tests, d’après Samsung, ont été très concluants sur les capacités techniques des équipements si ce n’est une pénétration indoor limitée du fait de la fréquence élevée utilisée.

Aux Etats-Unis nous verrons donc bien en 2009 des offres commerciales basées sur le Wimax. Il est vraisemblable que les premières offres soient réservées aux données, accès internet mais rapidement proposent de la voix sur IP en mobile. Avec Google et Comcast aux Etats-Unis cela devrait accélérer le développement.

Extrait de l’interview de Stephane Couturier :

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 13:19

Lorsque que Rupert Murdoch prédit la fin des journaux papier, cela suscite nécessairement des réflexions.

J’ai déjà eu l’occasion d’aborder ces sujets (voir les articles ci-dessous) et il est saisissant de voir la différence de culture entre la France et les Etats-Unis. Murdoch tape où cela fait mal mais aborde le sujet sans tabou. En France la plupart des débats sur le sujet sont encore sur le rôle des journalistes, l’inadéquation possible entre les contenus et les lecteurs, les problèmes de distribution etc…

Sans les ignorer il semble quand même que le problème vient de l’ubiquité de l’information et la disparition des « monopoles » de transmission de l’information. Sans tomber dans le journalisme citoyen, j’ai déjà eu l’occasion de dire ce que je pensais de ce terme, la multiplicité des sources de diffusion réduit considérablement le besoin d’acheter un support papier.

L’autre point que n’a pas abordé Murdoch c’est la nature des recettes d’un journal. Ce n’est pas que la vente qu numéro. Le journal est une sorte de « panier de victuailles ». On y trouve des entrées, des plats et des desserts avec des mets couteux à produire (articles de fonds), d’autre pratiquement gratuits (annonces légales). Les recettes sont diversifiées entre la publicité commerciale et les petites annonces.

Aujourd’hui ce modèle ne tient plus car les consommateurs sont habitués à plus de thématisassions avec internet. On ne va plus nécessairement sur tel site de presse mais on « feuillette » pour aller directement sur les sujets qui nous intéressent. Pour les petites annonces la messe est dite depuis longtemps sur l’emploi et l’immobilier où internet est un vecteur beaucoup plus puissant et réactif.

Au passage, Rupert Murdoch a parlé de journaux mais la presse magazine est totalement concernée par cette situation et plus probablement encore les titres très sectoriels.

La presse doit donc devenir majoritairement gratuite, papier et internet, tout en ayant moins de recettes. Un exercice qui ne sera pas à la portée de tout le monde d’autant que les journaux gratuits ne sont pas tous si profitable. Le groupe Metro en sait quelque chose (Metro International dans le rouge en 2007).

Et c’est bien le problème de la gratuité qui est pointée du doigt. Il semble d’ailleurs que ce souci soit également prégnant en France puisque Nicolas Sarkozy en a parlé sur RTL la semaine dernière en fustigeant la gratuité sur internet au détriment de la presse « classique ».

Le président de la république envisage des états généraux de la presse. Sa vision sur la gratuité d’internet face au payant de la presse papier laisse songeur sur les mesures à prendre pour l’économie numérique.

On s’attend plus à des contraintes de plus en plus forte pour les sites internet afin d’aider la presse papier, qu’une incitation à la transformation. C’est à mon sens une vision passéiste du problème mais une tactique possible pour faire avaler le message suivant du président, à savoir la nécessité d’avoir des groupes pluri médias puissants. Les conseillés de l’Elysées peuvent être avisés de préparer l’opinion publique à cette mutation car nous ne pourrons en effet pas conserver des journaux ou même des médias français sans groupes intégrés puissants et capitalisés à l’instar de ce qui existe aux Etats Unis.

C’est peut être la fin de "la presse indépendante" mais les bonnes plumes qui souhaiteront s’exprimer librement pourront le faire sur internet à travers les blogs. Après tout c’est un moyen excellent pour communiquer ses idées et qui n’est pas dépendant d’un modèle économique. La liberté de la presse devient celle des individus qui est aujourd’hui possible en dehors du traditionnel journal.

Quelle révolution pour ces supports habitués à « dicter » le « la » de la bonne conscience mais aujourd’hui fragilisé par l’émiettement de l’audience.

Qu’en pensez-vous ?

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 13:14

Le patron de News Corp, lui-même patron de presse a pronostiqué la disparition des journaux papiers en aux Etats-Unis et plus largement sur toute l’Amérique du nord d’ici 2013 à 2018.

Venant de toute autre personne, cette assertion aurait fait un tollé ou au moins aurait suscité de nombreuses réactions opposées à cette vision. Mais Rupert Murdoch n’est pas n’importe qui.

Autre le fait de diriger un groupe de médias de 65 milliards de dollars de valeur boursière, News Corp possède près de 200 journaux dans le monde entier. Sa perception de l’évolution de ce secteur n’est donc pas la seule vision d’un consultant en mal de reconnaissance.

Rupert Murdoch c’est aussi, ou ses équipes, l’homme qui a racheté MySpace 580 millions de dollars à une période où tout le monde se moquait de lui avant que l’on valorise Facebook 15 milliards et que MySpace a déjà engranger plus de 900 millions de dollars de recettes publicitaires, soit plus du tripple ce celles de Facebook.

L’annonce de la disparition des journaux papier doit donc être analyser avec la plus grande circonspection car elle vient d’un personnage qui allie à la fois des visions réalisées dans l’industrie des médias et de l’internet et un homme d’affaires avisé.

Etudions donc ce qu’il a dit.

C’est affirmation a été faite lors de la conférence « All Things Digital » qui s’est déroulée aux Etats-Unis la semaine passée. Rupert Murdoch précise que les journaux imprimés font face à une concurrence de plus en plus forte venant d’internet et des journaux gratuits.

Le message de Murdoch est de dire que si les journaux papiers vont être en grande difficulté, voire disparaitre pour la plupart c’est que cela ne sera plus économiquement viable de les imprimer. Et c’est là le nœud du problème. Une alerte que j’avais déjà souligné de nombreuses fois en affirmant que le problème n’est pas d’avoir des lecteurs potentiels mais des produits à leur vendre à un coût acceptable.

Murdoch indique également que les moyens de réactions face à cette situation ont déjà été entamés aux Etats-Unis où les journaux ont réalisés ces dix dernières années des restructurations industrielles lourdes avec la modernisation de tous les équipements informatique, d’impression… Tout à déjà été optimisé pour réduire les coûts de production mais cela n’a pas encore été suffisant.

Ces 3 dernières années, les journaux américains ont pourtant supprimés des dizaines de milliers d’emplois par ans sans que cela ne permette aux titres de retrouver une bonne santé financière. D’après Murdoch néanmoins les véritables réorganisations sur les structures organisationnelles et les grosses suppressions de postes sont à venir.

Le magnat des médias pointe le paradoxe où, pour des raisons économiques, les journaux vont supprimer des journalistes alors que la baisse de l’audience nécessite des contenus de plus en plus pertinents. Le patron de presse s’attend donc à une dégradation terrible des contenus de journaux.

Comment s’adapter ?

Le nouveau patron du Wall Street Journal indique que certains titres peuvent profiter de cette mutation et continuer leurs activités. Pour cela il faut repenser l’organisation et les processus de production de contenus ainsi que d’adapter un modèle économique en fonction des contenus et des lectorats. C’est ce qui a été partiellement fait avec le WSJ où certains contenus sont en accès gratuit d’autres en payants parce qu’ils apportent une forte valeur ajoutée à un lectorat qui en tire directement profit.

La taille des articles doit également être adapté aux nouvelles formes de lecture plus rapide et plus concise aujourd’hui. Au passage, également moins couteuse à produire.

Vers le multi supports.

Rupert Murdoch indique que le web deviendra un élément de plus en plus important dans les recettes des journaux et que le site du WSJ sera rentable dans quelques années. Intéressant de noter qu’il ne l’est pas aujourd’hui comme la majorité des sites de journaux qui s’appuient sur des contenus produits par les équipes papier.

La partie gratuite du site du WSJ devrait donc être étendue mais la partie payante renforcer par des contenus premium et probablement que l’abonnement à cette partie augmentera.

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 17:36

Certains hauts dirigeants de Microsoft et de Yahoo se sont rencontrés cette semaine pour aborder concrètement la fusion. D’après The Wall Street Journal , les discussions n’aurait pas abouti à cause du prix proposé par Microsoft.

Les réunions se sont tenues près du siège social de Yahoo en Californie. Comme il l’a annoncé depuis plusieurs semaines, Microsoft a refusé de relever son offre, condition de Yahoo pour entamer la discussion.

La proposition de Microsoft valorise Yahoo à près de 45 milliards de dollars. Dès l’annonce en février dernier, elle a été considérée comme insuffisante par la direction de Yahoo. Jerry Yang fait tout pour faire remonter l’offre de Microsoft en essayant tour à tour d’autres alternatives d’alliance, la publication d’une stratégie visant à accroître les résultats, les pilules empoisonnées avec des contrats protecteurs pour ses employés etc...

Il est néanmoins peu probable que Microsoft relève son offre car les alternatives pour Yahoo sont inexistantes car aucun des groupes intéressés par une alliance avec le portail n’a les moyens financiers de proposer mieux que le géant de Redmond. L’état des marchés financiers ne permet pas non plus les montages complexes qui auraient pu permettre à News Corp ou d’autres groupes de médias de tenter un rapprochement.

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 17:35

Etrange décision que le gouvernement a pris de renoncer, pour le moment, à attribuer une 4ème licence mobile sensé apporter un surcroit de concurrence dans les tarifs.

Si rien n’est définitivement arrêté, suivant la formule habituelle, les informations qui transpirent laissent penser que l’attribution sera reportée.

Alors que tout semblait en bonne voie et que plusieurs prétendants étaient nettement intéressé (Illiad et Numéricable), la volte face étonne. Surtout qu’au-delà d’un report en 2011, il s’agirait de fractionner cette 4ème licence à l’instar de ce qui s’est fait avec les licences Wimax.

Cette décision de report avantage clairement les acteurs existants et plus particulièrement Bouygues Telecom mais également Bolloré Telecom qui possède des licences Wimax. En effet, ce dernier pourrait concourir à des licences de téléphonie mobile sur les régions sur lesquelles il dispose déjà d’une licence wimax. De quoi faire de l’internet mobile couplé à de la téléphonie. Avec un accord de roaming il pourrait offrir une alternative nationale et faire le bonheur des opérateurs Orange SFR qui profiteront du roaming..

Tout le monde est content ?

Sauf Free qui voit s’éloigner la possibilité de construire une offre sérieuse fixe-mobile-internet et voix.

Pourtant le dossier de Free semblait même extrêmement sérieux il est donc surprenant que cette initiative soit abandonnée. Un 4ème opérateur aurait pourtant redynamisé ce marché détenus par France Telecom, SFR et BouygueTel peut enclin à se faire une guerre des prix. Rappelons que ces opérateurs ont d’ailleurs été condamnés pour ententes sur les prix.

Alors pourquoi ce revirement de l’état ?

Faut-il y voir les lobbyings de Bouygues et de France Telecom ? Le plus menacé par cette 4ème licence est indiscutablement BouyguesTel qui n’aurait plus eu d’autre choix que de se rapprocher d’un acteur puissant sur le marché de l’accès internet ou de racheter le calamiteux dossier Alice. Nul doute que le groupe éponyme ait fait pression pour éviter de se retrouver dans une impasse comme nous l’avions détaillé dans notre dossier (Les incertitudes chez Bouygues Telecom).

C’est en tout cas très dommage pour le marché français qui aurait pourtant eu grand besoin d’accélérateur de développement dans des offres mobile illimitées et le déploiement d’un quatrième réseau aurait offert des capacités de bande passante indispensables à des offres illimitées en data.

Après les déclarations sur les nouvelles taxes sur l’industrie de l’internet, les taxes sur les mobiles multimédia sur la copie privée, le gouvernement semble retomber dans les vieux travers étatiques plutôt que d’encourager l’adaptation et l’innovation.

Une forme de patriotisme économique ou de la sauvegarde industrielle ?

Une autre hypothèse, non exclusive de la première pourrait être la volonté de protéger les acteurs existants et leurs emplois, quitte à ne pas favoriser la baisse des coûts.

Cette stratégie se tient sur le plan industriel à long terme car si l’on fragilise FT, SFR et BouygTel avec le développement d’une offre chez Free, il y a un risque de voir passer un acteur télécom français sous le contrôle de fonds étrangers. Comme nous l’avions analysé dans YouVox Tech (Free dans une situation moyenne mais pas désespérée). En choisissant de renforcer les 3 opérateurs mobiles, l’état fait le choix de protéger le secteur d’une concurrence susceptible de détruire de la valeur et des emplois, sans parler des risques de délocalisation des centres de décision.

Le mécano industriel va certainement continuer entre Bouygues (TF1, BouygTel), Bolloré Médias et Free et il sera intéressant de voir comment va évoluer le paysage que nous avions analysé ici : Free, Numéricâble, Bouygues Telecom : 2008 l’année de tous les dangers face à Orange et SFR Neuf.

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 17:34

Les recettes publicitaires de la presse papier ont déclinées de presque 10% en 2007 ce qui représente une perte de plus de 4 milliards de dollars. Il faut y ajouter la baisse des ventes qui accroissent les pertes des quotidiens.

Parallèlement, et c’est une constante depuis plusieurs années, l’audience des sites internet des quotidien américains croit régulièrement. Il n’est donc pas surprenant que le recettes des sites des journaux aient enregistrés une croissance importante de recettes publicitaires de plus de 13% soit 847 millions de dollars.

Et c’est bien là que se pose le problème des coûts de production car les revenus du web sont cinq fois inférieurs aux revenus du papier. C’est déjà une grosse progression dans les taris car le différentiel était de 1 à 10 il y a encore quelques mois

Peut-on en tirer comme conclusion que les tarifs du web vont équilibrer à moyens terme les pertes de papier ?

Je ne le pense pas et cela impose ce que la presse américaine à commencer depuis 2005, de restructurer drastiquement les entreprises afin d’aligner les coûts de production sur les revenus potentiels.

D’autres comme le groupe McClatchy partagent leurs contenus avec d’autres éditeurs afin de mutualiser les coûts de production sur plusieurs titres papiers et sites internet.

Le combat n’est pas gagné pour autant même si McClatchy est le troisième éditeur de journaux aux Etats-Unis, son cours de bourse à plongé de plus de 80% depuis 2005.

Le combat sera donc difficile pour contrer les portails de contenus/services et les réseaux sociaux ou même les nouveaux acteurs de presse sur Internet à l’instar des réseaux de blogs comme Techcrunch qui vient de racheter le site Tiger Beat dédié aux adolescents.

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 15:02

Si certains voient dans le succès de Verizon et d’ATT, qui ont largement remporté les enchères sur les fréquences du dividende numérique américain, une chance pour Google, je pense pour ma part que le moteur californien doit maintenant revoir sa stratégie en profondeur.

Le PDG du moteur californien, Eric Schmidt, a annoncé la semaine passée que Google était largement satisfait de ces enchères même si Google n’avait emporté aucune des fréquences. L’ouverture annoncée des réseaux par ATT et Verizon laissait au contraire de larges opportunités pour Google de développer ses services et d’introduire sur le marché son système d’exploitation mobile : Androïd.

Il y a néanmoins plusieurs manières de voir, comme toujours, la situation.

Il semble que tout ne soit pas si rose au royaume de Google. L’action à perdu 30% de sa valeur ces derniers mois, tous les projets de diversification ont été des échecs financiers et tous les projets récents visent à rendre gratuit ce que les autres font payer. Une énorme destruction de valeur qui ne sert finalement que les fabricants d’électronique grand public. Ce n’est pas pour rien que le premier smartphone Android pourrait être celui d’HTC, le plus innovant sur ce segment.

Dans le même temps le marché traditionnel de Google, la publicité sponsorisée, commence à s’essouffler et l’on se demande si le moteur peut continuer de croître indéfiniment (Google perd des parts de marché dans la pub aux US). C’est d’ailleurs la raison majeure de la baisse de son cours car les ratios de Google étaient trop élevés en regard du potentiel du moteur. Il va donc falloir donner un sérieux coup d’accélérateur afin de prouver que Google peut continuer de croître en dehors de son pré carré traditionnel.

Et cela ne va pas être simple car il devra se confronter à des acteurs bien installés qui ont compris le danger de l’entreprise californienne et ont commencé à réagir. Dans la publicité les grands réseaux, à l’instar de Publicis avec Digitas ou Microsoft avec eQuantive, vont maintenant challenger Google. Dans les contenus, les groupes comme News Corp ou NBC ont développé des plateformes vidéo comme Hulu pour contrecarrer YouTube et plus largement les offres comme celles de Joost et BitTorrent.

Dans la téléphonie mobile où Google cherche un second souffle, les acteurs ne restent pas, non plus, les bras croisés. Eric Schmid a annoncé vouloir faire mieux qu’Apple avec l’iPhone, il va falloir maintenant le démontrer. Là encore il va retrouver Microsoft peu enclin à laisser son rival détruire de la valeur sur son OS mobile. Mais c’est peut Nokia qui pourrait s’allier avec le californien car le finlandais, numéro 1 mondial, va devoir faire évoluer sa gamme face aux nouvelles attentes des consommateurs. Et ce n’est pas avec Symbian qu’il va pouvoir le faire car les ressources attribuées au développement de cet OS sont insuffisantes face aux enjeux.( Nokia fait entrer Google dans ses mobiles)

Le géant californien va donc se battre sur la communication dans les prochains mois pour maintenir son cours de bourse qui est son carburant pour développer ses nouveaux projets. Google vient d’ailleurs d’annoncer un plan sur une nouvelle génération de terminaux conçus pour s’appuyer sur les fréquences du dividende numérique. L’action a pris 6,3% dans la foulée alors que la libération de ces fréquences interviendra en février 2009….

Google essaie de revendiquer la victoire sur ces enchères alors que Microsoft va également en tirer parti avec une longueur d’avance : sa part de marché dans les OS mobiles et son portail de contenu MSN. Si le géant de Seattle réussi à mettre la main sur Yahoo, et il semble bien parti, c’est de nouveaux services qui s’ajouteront à sa force de frappe.

Google doit donc maintenant commencer à afficher un vrai plan de croissance basé sur des activités monétisables pour aligner d’autres lignes de revenus et se diversifier.

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 17:17

Ziff Davis est un éditeur très connu aux Etats-Unis et l’un des premiers à avoir parié sur l’internet et avoir créer des magazines dédiés.

L’éditeur vient de se placer sous la loi de protection US du chapitre 11 qui permet d’éviter une faillite immédiate en gelant les crédits en cours. Tout n’est donc pas perdu pour Ziff Davis même si la situation n’est pas bonne.

Mais c’est surtout les raisons de cette faillite qui sont intéressantes car elles pourraient laisser penser à des évolutions structurelles du secteur et non un incident isolé pour la presse.

Dans les documents remis aux autorités afin d’être placé en « Chapter 11 », Ziff Davis explique, entre autre, que les raisons de sa situation sont à trouver dans la mauvaise évolution du secteur de la publicité en 2007 pour la presse traditionnelle.

Ziff Davis précise que pendant le début de l’ère internet les startups ont investis massivement en communication ce qui s’est traduit par des revenus annuels de plus de 500 millions de dollars dans les premières années. Rien qu’en publicité le groupe à généré 215 millions de dollars de recettes en 2001. Cette manne s’est drastiquement réduite en 2007 à 40 millions.

Pendant la même période le groupe a dû faire face à des vagues massives de désabonnements à ses titres papiers alors qu’internet devenait le média principal d’information dans le secteur des technologies.

Cela c’est traduit par un déclin des revenus totaux du groupe de 300 millions en 2001 à 76 millions en 2007.

Le groupe Ziff Davis semble avoir été frappé plus vite que d’autres groupes de presse car ses publications traitaient majoritairement de technologies de l’information et c’est naturellement ce premier type de contenus qui ont migré sur Internet. Quoiqu’il en soit cela reflète les prémices de la migration des consommateurs vers les média en ligne et la consommation à la demande.

On achète plus un « package » de contenus mais on lit uniquement ce qui nous intéresse. Difficile dans ce cas d’adopter le même modèle économique et de rentabiliser une rédaction avec la même audience potentielle que sur le papier. Avec des tarifs publicitaires sur internet 20 fois inférieurs à ceux du papier, à audience similaire, cela devient totalement impossible et explique largement la raison pour laquelle les éditeurs traditionnels peinent à migrer sur internet.

Quel responsable va expliquer à ses actionnaires que la migration en ligne est nécessaire mais que les revenus vont être divisés par 10 à 20 sans que les coûts fixes puissent s’adapter en conséquence ?

Il est préférable d’essayer au maximum de maintenir les revenus du papier et de créer des structures parallèles…

La question est de savoir quel sera le périmètre des groupes d’édition dans dix ans et ce métier ne sera pas un sous produit d’activités plus larges comme l’abonnement internet ou mobile à l’instar de ce qui se passe pour la musique devenu un produit d’appel.

En tous les cas une réflexion importante à mener pour tous les acteurs de cette chaîne de valeur depuis les éditeurs eux même mais également dans les processus de formation des journalistes.

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