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Au-delà de cette annonce de la création d’un club virtuel dédié à la musique, avec la possibilité de se déplacer virtuellement dans plusieurs salles avec des avatars et des styles musicaux différent, c’est le modèle économique de labels qui en prend un coup.
Interscope Record vient d’annoncer un partenariat avec Doppelganger pour créer un night club dans le cyberspace appelé Pussycats Dolls Lounge. Les clients peuvent créer des avatars d’eux même pour se représenter dans des différents espaces de la discothèque. Il est possible d’interagir avec les autres clients en utilisant AOL Instant Messager pour chater et afficher des postures personnalisées. On peut imaginer assez vite des formes de sponsoring et de publicité sur les murs virtuels, des goodies à acheter…
Dans quelle catégorie fixer le modèle de rémunération des ayants droits dans une discothèque virtuelle ? Faut-il payer au nombre de membres connecté, au morceau diffusé, avec un abonnement annuel, par un système de licence ? On ne sait pas si cela rentre dans le système de rémunération des discothèques, des radios…
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