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Le label a contacté YouTub et d’autres sites de partages de contenus audiovisuels pour identifier les contenus protégés diffusés sans autorisation.
Il s’agit de la première initiative de détenteurs de droits envers des sites de partage de contenus où sont régulièrement postés des enregistrements vidéo et audio sans l’autorisation des ayants droits. EMI estime qu’il s’agit d’une perte de revenus publicitaires ou de reversement de droit. Le label essaie de s’entendre avec les plateformes d’hébergement et de partage plutôt que de s’engager dans des procédures judiciaires.
Un accord sera difficile à trouver avec ces nouveaux acteurs du web dont les clients mettent à disposition leurs propres productions mais également leurs contenus préférés qui sont souvent protégés même si les règles affichées prohibent clairement ce type de comportement.
EMI tente pas ce moyen de s’entendre avec les acteurs de l’Internet et avait la semaine passée signé un accord avec Qtrax pour diffuser de la musique avec un modèle économique basé sur la publicité.
Une révolution si les producteurs de contenus commencent réellement à prendre en compte le potentiel de l’Internet au lieu de se barricader derrière leur modèle dépassé de distribution physique.
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